L'estime de soi
s'aimer pour mieux vivre avec les autres
S'aimer soi-même, avoir confiance en soi, croire en soi, autant de facettes d'une dimension fondamentale de la personnalité. Bien des difficultés psychologiques rencontrées dans la vie quotidienne, comme l'incapacité de communiquer, de se sentir bien dans sa peau, peuvent être expliquées par l'estime de soi. Voici des conseils pratiques y compris des tests.
Les immortels
l'épopée de Christiane Desroches Noblecourt pour sauver les temples de Nubie
Quand la France, en Égypte, sauvait l'héritage des pharaons. Le combat d'une femme au secours du patrimoine mondial. Une épopée saisissante. Égypte, 1954. Nasser annonce la construction du haut barrage d'Assouan. Les prestigieux temples d'Abou Simbel vont être à jamais engloutis sous les eaux du Nil. En France, l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt lance aussitôt l'alerte : un patrimoine universel est sur le point de disparaître. Avec un courage et une volonté farouches, elle va dédier plus de vingt ans de sa vie à un combat qui, au départ, semble une pure utopie. Aux côtés d'André Malraux, de René Maheu, directeur général de l'Unesco, et de Saroïte Okacha, ministre égyptien de la Culture, elle ne va cesser de solliciter les Nations unies pour récolter les fonds nécessaires au sauvetage des monuments pharaoniques. Dans cette course contre la montre où se mêlent enjeux diplomatiques et financiers, Christiane Desroches Noblecourt illustre, par sa détermination sans faille, la vocation culturelle de la France. Le récit magistral d'une incroyable aventure pour sauver les trésors de l'humanité. Journaliste et autrice de nombreux ouvrages, dont des biographies consacrées à de grands égyptologues, Claudine Le Tourneur d'Ison a réalisé plusieurs documentaires pour la télévision. Elle a reçu le Prix Diane Potier-Boès de l'Académie française en 2000 pour Mariette Pacha ou le rêve égyptien. Elle est l'autrice, aux Éditions du Cerf, de Champollion. Le dernier voyage.
La résistance
une morale en action
Juin 1940. La France, humiliée et défaite, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Pourtant, aussitôt, une poignée d'hommes et de femmes décident de " faire quelque chose Cette phase pionnière est suivie d'une lutte longue et incertaine pour transformer cette volonté de résistance en une action structurée aussi efficace que possible. Rude tâche tant pour la Résistance intérieure que pour la France Libre qui, non sans frictions et désaccords, s'épaulent au fil du temps. Filières d'évasion, collecte de renseignements, publications clandestines, faux papiers, attentats... graduellement, malgré une répression féroce, la Résistance tisse sa toile. En 1943 et 1944, tout en ne cessant jamais d'être minoritaire, elle s'enracine socialement, gagnant le combat idéologique et politique qu'elle livre à l'occupant et au gouvernement installé à vichy. Laurent Douzou retrace l'histoire, les combats, les souffrances de cette " armée des ombres " qui eut le courage et l'audace de mettre sa morale en action.
Le Chambon-sur-Lignon sous l'Occupation
1940-1944 : les résistances locales, l'aide interalliée, l'action de Virginia Hall (O.S.S.)
Le Chambon-sur-Lignon, in southern France, was a haven for refugees and a resistance nest during World War II. Pp. 29-58 recall how the mainly Protestant population, with a long tradition of clandestine activities, gave shelter to German and Jewish refugees fleeing persecution by German and French authorities. also describes emigration networks to Switzerland and resistance operations (with Jewish participation).
Une brève libération
roman
C'est une histoire française. Elle se passe pour l'essentiel à Paris, pendant l'occupation allemande, puis dans le maquis du Vercors où les résistants se battent dans la neige et le froid, jusqu'au dernier. Une histoire française, presque un roman, mais tout y est vrai, qui oppose deux France. Celle des Cossé-Brissac, le côté maternel de Félicité Herzog, dont la grand-mère May, aussi libre de son corps en privé qu'attentive aux conventions immuables de l'aristocratie en public, reçoit dans son hôtel particulier le Tout-Paris de l'occupation, le Tout-Vichy, de Paul Morand à Pierre Drieu La Rochelle, de Josée Laval (la fille de Pierre Laval) à Coco Chanel. Une jeune fille grandit là, qui désapprouve en silence, puis désobéit, prisonnière de ce monde clos, rétive cherchant à s'échapper par l'intellect et le plaisir. Cette belle adolescente promise à un mariage de l'entre-soi se nomme Marie Pierre de Cossé-Brissac. C'est la mère de l'auteure. L'autre France, c'est celle plus lumineuse, jeune, bravache, idéaliste, de la résistance par les idées et par les armes. Un grand bourgeois juif parisien envoie son jeune fils en province. Celui-ci rejoint le maquis du Vercors. L'intellectuel rompu aux joutes de l'esprit apprend à tirer, se cache dans les grottes, combat en montagne. Il se nomme Simon Nora, rebaptisé « Kim » dans son réseau. À la fin de la guerre, seul survivant du massacre de la grotte aux fées, il revient auréolé de courage. L'aristocrate de haute lignée rencontre alors l'héritier des héritiers du judaïsme. Deux aristocraties au fond, mais que tout oppose. Le drame qui se joue dans ce roman haletant, cette fresque guerrière sous les hauts portraits d'ancêtres et dans les forêts où les SS fusillent les héros, atteint son sommet. "Une brève libération" déploie le romanesque de la vérité des sentiments, de l'amour impossible, de l'union des contraires.
Farrago
Roman
Travelingue
Le curé de Tours ...
Une rose seule
roman
La faim du tigre
Ravage
Si j’étais dieu
Je vous écris de France
lettres inédites à la BBC, 1940-1944
Entre 1940 et 1944, des milliers de Francais ecrivent a la BBC. Jamais ils n'ont la certitude d'etre lus tant les obstacles sont nombreux jusqu'a Londres. Malgre l'interdit, ils s'adressent en toute liberte a cette radio qui, depuis l'Angleterre, les encourage a resister. Soixante-dix ans plus tard, ces lettres sortent de l'oubli, miraculeusement intactes. De village en village, c'est toute une nation qui raconte l'Histoire telle qu'elle a ete vecue: privations, arrestations, collaboration ou resistance, rumeurs de debarquement... De l'Alsace a l'Aquitaine, les voici. Vibrantes, uniques, inoubliables. Nous attendons de vous deux choses indispensables: verite et liberte. Un montagnard de l'Aveyron, 1er juillet 1940 C'est une femme aux cheveux blancs qui vous ecrit, une de ces institutrices qui ont enseigne au village, dans un de ces plis caches de France... Lettre non signee, juillet 1940 Quelle surprise en ouvrant mon poste hier au soir. Les Americains a Alger ! Avec quelle joie, nous Francais, avons accueilli la nouvelle. Oui, je crois que le printemps revient. Une Languedocienne, 9 novembre 1942 Cet ouvrage a beneficie du soutien de la Fondation d'entreprise La Poste et de la Fondation Charles de Gaulle.
Résistantes
1940-1944
Les femmes entrées en résistance de 1940 à 1944 ont longtemps été les oubliées de l'Histoire. De toutes origines et de tout âge, elles ont couru mille dangers. Certaines hébergent et sauvent les pourchassés, rédigent des journaux, confectionnent des faux papiers. D'autres espionnent, soignent les internés des camps, ravitaillent le maquis, fabriquent des explosifs. Il y a celles qui rejoignent Londres ou qui codent des messages pour la France libre. Aucune mission ne les effraie, elles montent des évasions, volent des armes, parfois les portent. Ce sont des combattantes de la liberté que la répression n'épargne pas. Nombreuses sont celles à avoir connu l'horreur de la prison et de la déportation. Grâce à de nombreuses photographies et archives inédites, l'historienne Dominique Missika redonne à ces femmes d'exception un visage et une voix
Le tragique destin d'un train de permissionnaires
Maurienne le 12 décembre 1917
"1917, un train transportant des permissionnaires de l'Armée française en Italie déraille en Savoie. Le désastre qui en est résulté reste aujourd'hui encore méconnu. Le secret militaire qui a entouré la catastrophe explique que la plupart des questions que se sont posées les Mauriennais de l'époque soient toujours d'actualité cent ans après. Il aura fallu plus de quatre années d'enquêtes et d'investigations à l'auteur pour lever le voile sur "l'un des drames les plus effroyables de la guerre" et qui reste de loin l'accident le plus meurtrier des chemins de fer français."
Histoire iconoclaste de la guerre d'Algérie et de sa mémoire
La 4e de couv. indique : "La guerre d'Algérie a pris fin officiellement en mars 1962, avec les accords d'Évian qui prévoyaient, notamment, l'amnistie pour tous les combattants. Or force est de constater que, près de soixante ans plus tard, elle se poursuit, à travers des affrontements mémoriels où les historiens ont souvent été sommés de prendre parti. Est-il possible aujourd'hui d'écrire une histoire dépassionnée de ce douloureux processus de décolonisation, et des traces qu'il a laissées dans les mémoires collectives ? Est-il possible de ne rien céder aux récits militants, aux récits sélectifs, à la volonté de faire silence autour de certains événements, à l'emportement de la polémique, à l'intime conviction ? Est-il possible de ne pas choisir son camp quand on écrit l'histoire ? C'est à ces questions essentielles pour la légitimité même de la discipline que tente ici de répondre Guy Pervillé, spécialiste incontesté d'une période à laquelle il a consacré l'ensemble de ses travaux. Conduit par cette seule certitude qu'il n'y a pas de cause qui puisse prévaloir sur la recherche de la vérité."
D'un cheval l'autre
Ils s'appellent Zingaro, Quixote, Dolaci, Felix, Horizonte ou Le Caravage, l'un fut sauvé de l'abattoir, un autre légué par un torero, un autre encore racheté à un maquignon. Bartabas évoque les chevaux qui ont marqué sa vie, entraînant le lecteur dans les coulisses de ses spectacles.
Les cantiques du corbeau
« La nuit, l’animal me regarde et je lis dans ses yeux de nobles histoires, des chants qui m’invitent au voyage. » À travers les vingt-deux chants qui composent ces Cantiques du corbeau, Bartabas offre un récit fantasmatique des origines de l’humanité. Dans une préhistoire rêvée, où hommes et bêtes ne font qu’un et sont tour à tour proies et prédateurs, on voit l’homme acquérir les facultés qui le conduiront à asservir la terre et le règne animal. Une superbe méditation poétique sur la place de l’homme parmi les vivants.
Meurtres à la préfecture
La force de l’âge II
L'homme qui pleure de rire
roman
Octave Parango a été concepteur-rédacteur dans les années 1990, model scout dans les années 2.000 . Le voici qui découvre dans les années 2010 un nouveau métier... Après 99 Francs sur la tyrannie de la publicité et Au secours pardon sur le marchandisation de la beauté féminine, ce nouveau roman satirique, hilarant et désespéré clôt la trilogie d'Octave Parango sur les aliénations contemporaines.Tout est malheureusement vrai (et vécu) dans cette satire, hilarante et désespérée, des dérives de notre société de divertissement.
Place Beauvau
la face cachée de la police
Sarkozy et Villepin l'ont compris, et avant eux Mitterrand et Chirac : tenir la Place Beauvau, c'est tenir la police, les RG, la DST et les préfets, bref une machine de guerre et une mine d'informations compromettantes. La Place Beauvau, lieu de tous les secrets de la République, est le point de passage obligé pour tout présidentiable qui se respecte. Comment Sarkozy est-il devenu le héros des policiers ? Comment le ministère manipule-t-il les journalistes ? La guerre des polices existe-t-elle encore ? A qui profite l'argent secret du ministère ? Quelle est l'influence de la franc-maçonnerie ? Pour qui roulent les syndicats de police ? Comment les RG quadrillent-ils notre territoire ? Fuites organisées, dessous de table, coups tordus et vengeances personnelles... Pour la première fois, trois journalistes d'investigation osent s'attaquer à la forteresse de l'Intérieur. Dans le plus grand secret, ils ont mené pendant près de deux ans des centaines d'entretiens, exploré les coulisses des commissariats et des services les plus stratégiques du ministère, eu accès à des documents confidentiels. Une enquête unique.
Une énigme française
pourquoi les trois quarts des Juifs en France n'ont pas été déportés
Tout a commencé par une question posée par Simone Veil à Jacques Semelin en 2008 : « Comment se fait-il que tant de Juifs ont pu survivre en France malgré le gouvernement de Vichy et les nazis ? » Un vrai défi pour cet historien spécialiste des crimes de masse et de la Shoah. Si Serge Klarsfeld a établi que trois quarts des Juifs en France ont échappé à la mort (chiffre exceptionnel en Europe), ce n'est en effet pas l'action des quelque 4 000 Justes français qui peut à elle seule l'expliquer. Et ce n'est pas davantage (comme certains le soutiennent à nouveau aujourd'hui) une imaginaire mansuétude de Vichy, dont l'implication criminelle n'est plus à démontrer. Il y avait donc bien une « énigme française » sur laquelle l'historiographie était encore très pauvre. D'une plume alerte, en collaboration avec Laurent Larcher, journaliste à La Croix, l'historien nous raconte son enquête passionnante dans la mémoire des Juifs non déportés, son analyse des circonstances de l'époque, ses rencontres avec Robert Paxton, Robert Badinter, Pierre Nora, Serge Klarsfeld... C'est une tout une autre histoire des Français sous l'Occupation qui est ici mise au jour et confrontée au régime mémoriel institué par le discours de Jacques Chirac le 16 juillet 1995 - sans que jamais la Collaboration ni le sort tragique des victimes ne soient oubliés.
La fabrique de la défiance
et comment s'en sortir
La defiance est au coeur du pessimisme francais. Elle detruit notre gout de cooperer et de vivre ensemble. Les auteurs, trois economistes reputes, montrent comment la defiance resulte d'un cercle vicieux ou le fonctionnement hierarchique et elitiste de l'ecole nourrit celui des entreprises et de l'Etat. S'y ajoute une logique corporatiste ou chaque profession essaie de tirer au mieux parti de l'argent public, le plus souvent au detriment des autres. Sommes-nous pour autant condamnes a cet engrenage paralysant ? Un Etat libere des logiques clientelistes, une ecole moins obsedee par les classements, une renonciation aux statuts de toutes sortes sont autant de moyens de sortir du declin qui nous menace. La confiance aussi se fabrique: c'est la bonne nouvelle de ce livre !
Le Grand Art
roman
" Paul Vivienne a tout vendu. Le commissaire-priseur a dispersé des palais entiers, des bols en argent, des vieux machins que l’on fait briller depuis des siècles. Le testament du Roi-Soleil et des machines à coudre. Des momies d’Égypte avant que l’on interdise le commerce des macchabées. Aujourd’hui, la partie lui échappe. Il ne maîtrise ni les réseaux sociaux, ni les enchères en ligne. Terminé le théâtre ; plus d’histoires à raconter. Paul Vivienne rejoint ses ombres. Jusqu’à ce qu’il découvre un mystérieux retable au fin fond d’une chapelle toscane. Vivienne, le désabusé, a une épiphanie : il tient son dernier coup. Son ultime chef-d’œuvre. Un tableau d’église, vraiment ? À l’heure où l’on s’arrache les Koons et les Basquiat ? Pour s’offrir une dernière gloire, ou peut-être pour séduire la redoutable experte à son côté, il lui faut à tout prix identifier ce maître inconnu de la Renaissance. Alors que l’obsession dévore Vivienne, le tableau prend son indépendance." Artiste, mannequin, galeriste à Paris et à New York, Léa Simone Allegria fait de l'art son terrain de jeu. Loin du corps (Seuil, 2017) explore la fabrique des muses et des modèles. Le Grand Art est son second roman
Takfir sentinelle
L'enfant criminel
Des histoires d'enfants (ils ont tous moins de 14 ans et parfois moins de 10 ans) coupables d'un ou plusieurs crimes de sang. Elles sont précédées de deux grandes introductions qui résument les théories freudiennes ou psychanalytiques sur l'enfance, rappellent la législation et mettent en garde les parents.
Les treize vents: Le réfugié
La mort de Brune
Mon royaume à moi
L' enfant et la rivière.
"Mon père m'avait averti :
Des diables et des saints
"Joseph est un vieil homme qui joue divinement du Beethoven sur les pianos publics. On le croise un jour dans une gare, un autre dans un aéroport. Il gâche son talent de concertiste au milieu des voyageurs indifférents. Il attend. Mais qui, et pourquoi? Alors qu'il a seize ans, l'adolescent est envoyé dans un pensionnat religieux des Pyrénées, Les Confins. Tout est dans le nom. Après Les Confins, il n'y a plus rien. Ici, on recueille les abandonnés, les demeurés. Les journées sont faites de routine, de corvées, de maltraitances. Jusqu'à la rencontre avec Rose."--Site Web de l'éditeur
Le nageur
récit
Jusqu’où un homme ayant affronté le mal absolu peut-il aller pour ne pas s’effondrer, surmonter sa souffrance et se projeter à nouveau vers l’avenir ? Le Nageur retrace le destin exceptionnel d’Alfred Nakache. Né à Constantine, tôt devenu champion de France et d’Europe avant d’être sacré recordman du monde, ce sportif de haut niveau fut sélectionné pour représenter la France aux Jeux olympiques de Berlin en 1936 puis à ceux de Londres en 1948 ; mais entre les deux il connut l’épreuve suprême d’une vie. Dénoncé par un rival comme juif et comme résistant à la Gestapo toulousaine, il fut déporté avec sa jeune femme, Paule, et leur petite Annie. D’Auschwitz à Buchenwald en passant par la marche de la mort, il survécut grâce à une volonté et une constitution athlétique hors du commun. Mais à quel prix ? Offrant une époustouflante traversée du siècle, Le Nageur est le récit d’une existence tendue vers un but : l’excellence et le dépassement de soi. Et surtout, en toutes circonstances, tenir, se tenir, résister. Une leçon de vie
Oublier Klara
Roman
Mourmansk, au nord du cercle polaire. Sur son lit d'hôpital, Rubin se sait condamné. Seule une énigme le maintient encore en vie : alors qu'il n'était qu'un enfant, Klara, sa mère, chercheuse scientifique, a été arrêtée sous ses yeux par la police stalinienne. La blessure ressentie alors, puis l'absence douloureuse de Klara ont fait de lui un homme rude. Avec lui-même. Avec son fils, Iouri, qui choisira l'exil en Amérique pour tourner la page d'une enfance meurtrie. Vingt-trois ans après, celui-ci répond pourtant à l'ultime appel de son père et à la mission que celui-ci lui confie : interroger l'Histoire, fouiller le passé. Ne pas oublier Klara...Dans son enquête, Iouri explore les zones d'ombre de sa famille et découvre les liens cachés qui ont uni plusieurs générations. La romancière parcourt l'espace et le temps, sensible à l'humain comme à la nature. Le Monde. Isabelle Autissier brille aussi dans une autre navigation en solitaire, celle de l'écriture. Télérama. Captivant. Le Figaro littéraire.
Titus n'aimait pas Bérénice
roman
La quatrième de couverture indique : ""Titus n'aimait pas Bérénice" alors que Bérénice pensait qu'il l'aimait. "Titus n'aimais pas Bérénice" alors que tout le monde a toujours pensé qu'il n'avait pas le choix et qu'il la quittait contre sa propre volonté. Titus est empereur de Rome, Bérénice, reine de Palestine. Ils vivent et s'aiment au Ier siècle après Jésus-Christ. Racine, entre autres, raconte leur histoire au XVIIe siècle. Mais cette histoire est actuelle : Titus quitte Bérénice dans un café. Dans les jours qui suivent, Bérénice décide de revenir à la source, de lire tout Racine, de chercher à comprendre ce qu'il a été, un janséniste, un bourgeois, un courtisan. Comment un homme comme lui a-t-il pu écrire une histoire comme ça ? Entre Port-Royal et Versailles, Racine devient le partenaire d'une convalescence où affleure la seule vérité qui vaille : si Titus la quitte, c'est qu'il ne l'aime pas comme elle l'aime. Mais c'est très long et très compliqué d'en arriver à une conclusion aussi simple."
Le père Goriot
"Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gourvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement: le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine." --
La tribu informatique
enquête sur une passion moderne
Le Chemin de l'homme d'après la doctrine hassidique
Œuvres complètes de Michel Butor: Romans
Chaque volume de cette édition des oeuvres complètes de M. Butor présente des scansions inédites et déborde son cadre, en une transcription chronologique des oeuvres.
Le Roman de Tristan
Par Beroul Et Un Anonyme Poem Du XIIe Siecle
Scandale à l'arsenal
pour l'honneur de deux gendarmes
Les naufragés hurleurs
Les Déracinés
Une fresque formidable. Une grande histoire d'amour. La création, durant la guerre, d'un kibboutz en République dominicaine... Vienne, 1932. Au milieu du joyeux tumulte des cafés, Wilhelm, journaliste, rencontre Almah, libre et radieuse. Mais la montée de l'antisémitisme vient assombrir leur idylle. Au bout de quelques années, ils n'auront plus le choix ; les voilà condamnés à l'exil. Commence alors une longue errance de pays en pays, d'illusions en désillusions. Jusqu'à ce qu'on leur fasse une proposition inattendue : fonder une colonie en République dominicaine. En effet, le dictateur local a offert cent mille visas à des Juifs venus du Reich. Là, au milieu de la jungle brûlante, tout est à construire : leur ville, leur vie. Fondée sur des faits réels, cette fresque au souffle admirable révèle un pan méconnu de notre histoire. Elle dépeint le sort des êtres pris dans les turbulences du temps, la perte des rêves de jeunesse, la douleur de l'exil et la quête des racines.
Soie
roman
Ceci n'est pas un roman. Ni même un récit. C'est une histoire. Elle commence avec un homme qui traverse le monde et finit avec un lac qui est là, comme ça, dans les journées du vent. L'homme s'appelle Hervé Joncour. Le lac, on ne sait pas. On pourrait dire que c'est une histoire d'amour. Mais si c'était seulement ça, ça ne vaudrait pas la peine de la raconter. Il y a aussi dans cette histoire des désirs et des souffrances, de celles qu'on connaît parfaitement, mais le vrai nom pour les dire, on ne le trouve jamais. Et de toutes façons, ce n'est pas amour. (C'est très ancien, ça. Quand on n'a pas de nom pour dire les choses, on se sert d'une histoire. Ça fonctionne comme ça. Depuis des siècles). Toutes les histoires ont leur musique. Celle-ci a une musique blanche. C'est important de le dire, parce que la musique blanche est une drôle de musique, déconcertante quelquefois : elle se joue doucement, et elle se danse lentement. Quand elle est bien jouée, c'est comme si on entendait jouer le silence, et ceux qui la dansent comme des dieux, on les regarde et on a l'impression qu'ils ne bougent pas. C'est terriblement difficile, la musique blanche. Il n'y a pas grand-chose à ajouter. Peut-être faudrait-il préciser que l'histoire se passe au XIXème siècle : juste pour que personne ne s'attende à y trouver des avions, des machines à laver et des psychanalystes. Il n'y en a pas ici.
Malavita encore
On retrouve ici les quatre héros de Malavita, l'inénarrable famille Blake. Repenti de la mafia new-yorkaise, Fred Blake, rebaptisé Wayne, a obtenu la protection du FBI, et s'est installé en France avec les siens sous la surveillance tatillonne d'un ange gardien légèrement dépressif. L'ancien gangster a trouvé dans l'inépuisable réservoir d'anecdotes de sa première vie la matière de quelques thrillers. Tout se passerait pour le mieux si la cellule familiale n'était pas emportée dans la tourmente des remises en cause existentielles... Les enfants traversent une adolescence compliquée, l'épouse fidèle a décidé de s'émanciper, et l'auteur de romans, soudain seul face à lui-même, est en proie aux affres de la création littéraire. Des problèmes ordinaires, somme toute, pour une famille qui ne l'est pas... Ils seront résolus de la façon la plus diabolique et la plus hilarante qui soit.
Berthe Morisot
le secret de la femme en noir
Cette jeune femme en noir, au bouquet de violettes, aux yeux profonds, que peint Manet dans les années 1870, c'est Berthe Morisot. Elle garde sur son visage altier comme un secret. Un modèle parmi d'autres ? Non: la seule femme du groupe des Impressionnistes. Berthe Morisot, née dans la province française en 1841, fille de préfet, peint et expose parmi ce clan d'hommes, ceux qui sont encore des réprouvés sans public, des réfractaires à l'art officiel: Manet, Degas, Monet, Renoir. Ardente mais ténébreuse, douce mais passionnée, aimant la vie de famille mais modèle et amie - et qui sait ? peut-ètre davantage - d'Edouard Manet dont elle épouse le frère: il y a une énigme dans les silences et les ombres de Berthe Morisot.Dominique Bona, puisant aux archives inédites, fait tournoyer la fresque de l'Impressionnisme: de Giverny aux plages normandes, de Mallarmé rédigeant des billets doux pour Méry Laurent ou Nina de Callias aux lavandières qui posent pour Renoir, de la sanglante Commune de Paris au règne de la bourgeoisie corsetée, des salles du Louvre aux ateliers de la bohème.Dominique Bona peint ici le portrait subtil d'une artiste qui inventa sa liberté.
Un Roman Russe
Le sortilège espagnol
les officiants de la mort
