Mendiants et orgueilleux
roman
Dans les rues du Caire, Gohar, ex-philosophe devenu mendiant, sillonne les ruelles et les secrets de cette ville, croisant des figures pittoresques et exemplaires. Réédition d'un roman paru en 1955.
roman
Dans les rues du Caire, Gohar, ex-philosophe devenu mendiant, sillonne les ruelles et les secrets de cette ville, croisant des figures pittoresques et exemplaires. Réédition d'un roman paru en 1955.
roman
Analyse : Roman
roman
Barbara Pozzi, maîtresse du patron de la puissante chaîne Canal Première - dont elle est l'une des vedettes -, a tout pour être heureuse. Cependant, elle ne peut avoir d'enfant. Aussi comble-t-elle ce manque par un travail acharné, et notamment sur une enquête explosive concernant le clonage humain. Celle-ci la ménera en Ecosse, auprès d'un chercheur misanthrope, inaccessible et... séduisant.
roman
"Renée Néré, lasse des infidélités de son mari, le peintre Taillandy, vient de le quitter. La séparation la laisse meurtrie. Pour subvenir à sa vie, Renée devient mime, danseuse et actrice. Un riche héritier, Maxime, en tombe amoureux. La jeune femme est tentée par ce nouvel amour, mais les souvenirs douloureux de son premier mariage sont omniprésents. À l'issue d'une tournée théâtrale, elle prend sa décision... Le roman est riche des premières expériences matrimoniales de Colette. Il est aussi un hymne au théâtre, aux coulisses et aux gagne-petit qui le peuplent. Ces deux thèmes - le renoncement à l'amour et le music-hall - , qui seront ceux que l'écrivain développera tout au long de son œuvre, sont ici inextricablement mêlés. La Vagabonde est le roman de la désillusion, de la nostalgie, mais aussi celui du combat intérieur et de la victoire sur soi"--Publisher's website.
roman
La 4e de couverture indique : "Corentin, personne n'en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s'en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu'au jour où sa mère l'abandonne à Augustine, l'une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l'aïeule, une vie recommence. A la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n'en finit pas d'assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l'espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d'un monde désert, et la certitude que rien ne s'arrête jamais complètement."
Maman dit qu'on est à nu, parce qu'il n'y a plus de murs pour nous protéger si les bougnoules arrivent. Papa répond qu'elle dit que des conneries, que les bougnoules sont pas encore là et que s'ils arrivent, il est armé jusqu'aux dents. Je rassure Maman en lui criant que moi aussi je tuerai les bougnoules s'ils arrivent pour la violer.–; T'es mignon, Alex, mais tu n'as que 10 ans, mon grand. Tu pourras pas faire grand-chose. Alex vit dans un petit village du nord de la France avec sa mère et son père, un gendarme souvent en déplacement. C'est l'été, il s'ennuie. Que faire à part traîner dans la campagne et rêver aux nazis dont on parle avec fascination dans son entourage et qui l'impressionnent avec leurs costumes et leurs bottes brillantes ?Quand il rencontre Seb et Dady, deux gamins du coin, ses journées s'animent : à eux trois, ils décident de chasser le " bougnoule ". Mais ils ont beau errer dans le village, ils n'en trouvent pas et font les quatre cents coups pour passer le temps. Jusqu'à ce qu'une nouvelle famille s'installe dans le voisinage, avec un bébé adopté au Sénégal. Comment ? Une bougnoule ? Les villageois se mobilisent.Un été nazi, fortement inspiré de la réalité, expose à travers le regard d'un enfant le racisme banal que l'on peut rencontrer partout en France, jusque dans la ruralité profonde. Entre rires et perplexité glaçante, on en pénètre ainsi la dimension burlesque, qui confine à l'absurde.
A Paris, pendant les dix derniers Jours de la Commune. Dans les rues de la ville bombardée où se dressent des barricades, le mal rôde. Des jeunes femmes disparaissent, enlevées par un personnage aussi pervers que repoussant. Parmi elles, Caroline, la bien-aimée du sergent Nicolas Bellec qui combat dans les rangs des Communards. Antoine Roques, promu au rang de "commissaire" de police par la Commune, enquête sur l'affaire. Mû par le sens du devoir, il se lance à la recherche de la jeune femme, bravant les obus, les incendies, les exécutions sommaires... Et tandis que Paris brûle, Caroline, séquestrée, puis "oubliée" dans une cave parmi les immeubles effondrés, lutte pour sa survie. C'est une course contre la montre qui s'engage, alors que la Commune est en pleine agonie. (payot.ch)
inventaire des folies du langage.
découverte de la France et des français.
Ne consommez pas du Venise, drogue qui n'est douce qu'au premier voyage, recommande R. Debray aux jeunes générations sur un ton de médecine préventive.
roman
Pour la première fois, un livre nous révèle la vie extraordinaire de Camille Claudel. Soeur ainée de l'écrivain Paul Claudel, Camille a connu, en tant que femme et en tant qu'artiste, un destin hors du commun.
Mr. Deniau, French minister, novelist, essayist and adventurer, writes about his life-long love of sailing.
"Le football familial, ou comment survivre en famille. Déterminez le défaut le plus irritant de chaque membre de votre famille et attribuez-lui une couleur. Dès que votre père hurlera pour un torchon disparu, vous lui crierez : Carton vert ! Chaque fois que votre mère se lamentera sur sa vie ratée, vous vous exclamerez : Carton rouge ! Lorsque votre sœur vous traitera de mollasson incapable de passer une éponge, vous répliquerez : Carton jaune ! Quand votre frère se lancera dans le récit d'une fête sublime que vous avez manquée, vous l'interromprez : Carton gris ! Seul, vous surprenant à bouder parce que personne ne vous aime, vous vous direz soudain, dans un éclair de lucidité : Carton bleu !, et vous éclaterez de rire." Catherine Cusset.
roman
Je m'appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s'est pas préparé. Française d'origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J'écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J'ai fait quatre ans de thérapie. C'est ma plus longue relation. L'amour, c'était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j'avais besoin et ce qu'il me manquait. Je m'appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.
roman
Il est le frère de "l'Arabe" tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun, qui depuis l'enfance a vécu dans l'ombre et le souvenir de l'absent, ne se résigne pas à laisser celui-ci dans l'anonymat : il redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage trop ensoleillée. Haroun est un vieil homme tourmenté par la frustration. Soir après soir, dans un bar d'Oran, il rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d'un dieu, son désarroi face à un pays qui l'a déçu. Étranger parmi les siens, il voudrait mourir enfin ... Hommage en forme de contrepoint rendu à L'Étranger d'Albert Camus, Meursault, contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l'identité. En appliquant cette réflexion à l'Algérie contemporaine, Kamel Daoud, connu pour ses articles polémiques, choisit cette fois la littérature pour traduire la complexité des héritages qui conditionnent le présent.
roman
"'On aurait voulu que je dise, je le sais bien, on aurait voulu que je dise : Tu ne mourras pas, je te sauverai. Et ce n'était pas parce que je l'aurais sauvé en effet, pas parce que j'aurais fait mon métier et que j'aurais fait ce qu'il fallait : envoyer les secours. Pas parce que j'aurais fait ce qu'on doit faire. On aurait voulu que je le dise, au moins le dire, seulement le dire. Mais moi j'ai dit : Tu ne seras pas sauvé.' En novembre 2021, le naufrage d'un bateau de migrants dans la Manche a causé la mort de vingt-sept personnes. Malgré leurs nombreux appels à l'aide, le centre de surveillance n'a pas envoyé les secours. Inspiré de ce fait réel, le roman de Vincent Delecroix, œuvre de pure fiction, pose la question du mal et celle de la responsabilité collective, en imaginant le portrait d'une opératrice du centre qui, elle aussi, aura peut-être fait naufrage cette nuit-là. Personne ne sera sauvé, et pourtant la littérature permet de donner un visage et une chair à toutes les figures de l'humanité."--
Je ne sais pas si ce livre est une liste de conseils, de consignes, de recommandations ou d'explications. Si c'est mon regard sur le monde, sur toi, sur moi, ou sur nous. Si ce sont des morceaux d'avenir ou des fragments de mémoire. Ou si, tout simplement, c'est une lettre d'amour, la suite du geste que je pose quand je te prends dans mes bras, ton long corps élancé que je ne peux plus attraper en entier, et que je te dis que je t'aimerai toujours ... Dans ce texte sensible, écrit à l'orée de l'essai, Martine Delvaux interroge son rapport à sa fille. Elle ausculte l'amour et réfléchit à ce qu'il y a de féministe en lui. Comment le féminisme l'informe, et comment cet amour (entre une mère et sa fille) informe la pensée féministe. Car peut-on penser le féminisme, demande-t-elle, sans penser l'amour?
roman
Analyse : Roman historique.
Quatre-épices
roman
" Jusque-là, ma belle amie, vous me trouverez, je crois, une pureté de méthode qui vous fera plaisir ; et vous verrez que je ne me suis écarté en rien des vrais principes de cette guerre, que nous avons remarqué souvent être si semblable à l'autre ". Lire avec le texte intégral et la préface présentant l'œuvre et son auteur. Comprendre avec " les clés de l'œuvre " 39 pages pour aller à l'essentiel du contenu et de l'analyse de l'œuvre. 34 pages pour approfondir l'étude de l'œuvre.
La 4ème de couv. indique : "Hector, Sylvie et leur fils Lester s’envolent vers les États-Unis. Là-bas, une nouvelle vie les attend. Hector a été nommé professeur dans une université de Caroline du nord. Très vite, son charisme fait des ravages parmi les femmes qui l’entourent. Fragile, rêveuse, Sylvie n’en observe pas moins avec lucidité les effets produits par le donjuanisme de son mari, tandis que Lester devient le guide d’un groupe d’adolescents qui, comme lui, cherchent à donner une direction à leurs élans. Pendant ce temps, des attentats meurtriers ont lieu à Paris, et l’Amérique, sans le savoir, s’apprête à élire Donald Trump. Chez Agnès Desarthe, chaque personnage semble suivre un double cheminement. Car si les corps obéissent à des pulsions irrésistibles, il en va tout autrement des âmes tourmentées par le désir, la honte et les exigences d’une loyauté sans faille. Mais ce qui frappe le plus dans cet admirable roman où la France est vue à distance, comme à travers un télescope, c’est combien chacun demeure étranger à son propre destin, jusqu’à ce que la vie se charge de lui en révéler le sens".
roman
Gerhard Lenz, commissaire à la KriPo à Berlin, doit enquêter sur une série d'assassinats dont les mises en scène semblent ritualisées. Une investigation qui le conduira dans le dédale des administrations du Reich et lui fera découvrir l'ampleur du programme d'euthanasie de masse gardé secret par les autorités... Un commissaire du Reich se dresse face à l'hydre nazie Berlin 1943. Après la défaite de Stalingrad, le régime nazi a décrété la guerre totale et s'est engagé dans une logique de répression sans bornes. Dans cette atmosphère délétère, Gerhard Lenz, commissaire à la Kriminal Polizei, ne doit son maintien au sein de la " Kripo " qu'à ses distinctions obtenues lors de la Première Guerre mondiale et à ses états de service d'avant l'avènement du nazisme. Mais, de fragile, sa position devient intenable quand Flora, la jeune Juive qu'il aime, lui annonce qu'elle attend un enfant de lui. Occupé à assurer la clandestinité de la jeune femme, il est amené à enquêter sur l'assassinat d'un psychiatre membre du NSDAP retrouvé chez lui dans une mise en scène ritualisée. Ce sera l'occasion pour lui de découvrir l'ampleur du programme d'euthanasie de masse gardé secret par les autorités et de mettre à l'épreuve son courage dont jusqu'alors il se considérait dépourvu face au nazisme. Car, au fil de cette enquête qui le conduira dans le dédale des administrations de la mort et sur les traces des clandestins survivant encore à Berlin, il finira par éprouver de la sympathie pour l'assassin, une faiblesse qui pourrait causer sa propre perte. Surtout après la découverte d'un deuxième assassinat, manifestement perpétré par le même auteur. S'engage alors une course contre la montre qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais également celle de ceux qu'il aime.
C'était en 1966. Pompidou était Premier Ministre. Un soir, un de ses collaborateurs lui présente, comme d'habitude, une pile de décrets à signer. Pompidou s'écrie : " Mais arrêtez donc d'emmerder les français : Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays. On en crève ! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tut ira beaucoup mieux. " Depuis, le nombre des textes qui nous sont imposés a... doublé. Il y a aujourd'hui plus de 8 500 lois, plus de 120 000 arrêtés ou décrets, plus de 380 000 règlements en vigueur dans ce pays et ... nul n'est censé ignorer la loi. Plus encore que le fardeau des prélèvements obligatoires, le poids de ces textes généralement liberticides empoisonne notre vie quotidienne, paralyse la vie économique et fait fuir vers l'étranger des centaines de milliers de jeunes français. Nous entraînant dans un voyage au cours duquel on rencontre Courteline, Ubu, Kafka, l'absurdité des textes et la morgue de fonctionnaires aussi irresponsables qu'incapables, Thierry Desjardins dénonce un système devenu insupportable et qui est la négation de tous les grands principes de notre démocratie. On rit beaucoup, on pleure parfois de rage, mais on a surtout envie de se révolter.
L'histoire du rock, de 1955 ? nos jours, avec la biographie illustr?e de plus de 750 artistes et une s?lection des 150 disques qui ont marqu? ces quatre d?cennies.
L'aventure de la musique
a? travers ses succe?s
La bataille pour la conquête de l'information fait rage depuis 2 ans en Europe et aux Etats-Unis. Les auteurs font enquête sur le futur du quotidien.
"On l'appelle " Mimi ". Michèle Marchand, la papesse des paparazzis, la gardienne des rumeurs, des secrets de la politique et des affaires. Elle collectionne les scoops sur les puissants, ceux que vous avez vus et ceux que vous ne verrez jamais. Mimi ne dispose d'aucun titre officiel mais son agence de presse, Bestimage, protège l'image de la première dame et celle, privée, du couple Macron. Une manne. Jamais une petite marchande de photos n'aura eu un tel privilège ... Comment Mimi est-elle arrivée au cœur du pouvoir? Que sait-elle? Que voit-elle? Difficile d'enquêter sur cette femme puissante et redoutée. Ses amis se taisent, ses obligés aussi, et ceux qui ont été photographiés malgré eux préfèrent se faire oublier. Garagiste, tenancière de boîte de nuit quand le Tout-Paris se consumait dans la fête, mariée à un braqueur puis à un policier, reine de la presse people ... avant de se rendre à l'Élysée par la grande porte. La vie de Mimi est une énigme, un vertige, un roman"--Site internet de l'éditeur
Le point de vue de l'?diteur. Depuis trois quarts de si?cle, le Kobb? est l'ouvrage de r?f?rence des amateurs d'op?ra dans le monde entier. Paru pour la premi?re fois en 1922 quatre ans apr?s la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobb? (1857-1918), ?cras? par un hydravion alors qu'il faisait du bateau au large de Long Island -, cette bible des m?lomanes a connu d'innombrables r??ditions et de nombreuses traductions. A trois reprises (1954, 1976, 1985), lord Harewood - qui a dirig? pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l'Op?ra de Covent Garden - a compl?t? et mis ? jour cet incomparable instrument de travail. Aujourd'hui, il pr?sente, second? par Antony Peattie, une version enti?rement renouvel?e. Cet ouvrage s'est enrichi de 60 oeuvres nouvelles, pr?sent?es ici pour la premi?re fois, portant ainsi de 400 ? pr?s de 500 les op?ras du monde entier qui sont analys?s. Une dizaine de compositeurs, anciens et modernes, font ainsi leur entr?e dans le " Nouveau Kobb? ", t?moignant de la vitalit? d'un genre et du renouvellement constant du r?pertoire. De plus, afin de tenir compte du lecteur fran?ais, certains op?ras particuli?rement appr?ci?s dans notre pays ou red?couverts r?cemment viennent enrichir la version originale de ce livre. Pour rendre la consultation plus ais?e, le " Nouveau Kobb? " pr?sente les compositeurs de tous les temps et de tous les pays par ordre alphab?tique. Les op?ras sont class?s par compositeur dans l'ordre de leur cr?ation et, pour chacun d'entre eux, sont rappel?es les plus importantes mises en sc?ne, y compris les plus r?centes.
Dès le début de cette histoire, une menace plane sur Nicolas. Nous le sentons, nous le savons, tout comme il le sait, au fond de lui-même l'a toujours su. Pendant la classe de neige, ses peurs d'enfant vont tourner au cauchemar. À partir de la disparition d'un gosse du village, Nicolas invente une histoire rocambolesque de trafiquants d'organes qui s'attaquent aux enfants pour leur voler leurs yeux ou un rein. Et l'imagination débridée de Nicolas n'est peut-être pas si éloignée que cela de la réalité : si nous ignorons d'où va surgir le danger, quelle forme il va prendre, qui va en être l'instrument, nous savons que quelque chose est en marche. Quelque chose de terrible, qui ne s'arrêtera pas.