Archives du Nord
L' œuvre au noir ; suivi de Carnets de notes de "L'œuvre au noir"
Nouvelles orientales
Palefrenière
roman
L'héroïne, ancienne palefrenière, a dédié sa vie aux chevaux de compétition. Mais à l'âge de 65 ans, à la suite d'un drame, elle se retrouve seule, sans mari et sans enfants, en maison de retraite. Là, au rythme de ses souvenirs et à la faveur d'une rencontre avec un homme mystérieux, elle revit son histoire, son amour fou pour un cheval, sa fascination et son dévouement pour une cavalière, explorant la complexité des relations qui régissent ce ménage à trois : le cheval, la cavalière et la palefrenière. Elle dévoile ainsi sa vie passée dans l'ombre, entre abnégation et pouvoir. Le portrait émouvant d'une "femme de cheval "...
La natte coupée
roman
Dans un somptueux appartement parisien, une très vieille dame ivre valse, valse jusqu'à l'épuisement. Celle que l'on nomme "Madame", veuve richissime et méprisante, est restée Ada la solitaire, Ada la sauvage... Une petite paysanne grecque chassée par sa mère après avoir mis au monde l'enfant de celui qui lui avait coupé sa natte en signe de possession et d'amour. Elle est aussi celle qui a jeté une malédiction avant de partir en déposant un noeud de serpents sur le seuil de la maison familiale. La vieille Ada, "Madame", ignorait tout de sa fille, Ada II, héroïne de la Résistance grecque contre les Allemands et qui a connu une fin terrible. Mais un jour, dans un restaurant, elle rencontre Mina, venue d'un pays de l'Est. Elle est aussitôt attirée par elle. Quand elle découvre que Mina est sa petite-fille, "Madame" refuse à jamais de la revoir. La jeune femme repartira. Elle assumera jusqu'au bout son destin. Et "Madame", à Paris, disparaît dans une apothéose après avoir porté la main à sa tête, pour retrouver la natte que, bien plus de soixante ans auparavant, lui avait coupée le fiancé interdit. Trois femmes "maudites" qui sèment la malédiction autour d'elles, à la fois monstrueuses et pathétiques, géniales et misérables... Et "Madame", notamment, l'inoubliable "Madame"...
Alexis ou le Traité du vain combat
Suivi de la Coup de grâce
Sur quelques thèmes érotiques et mystiques de la Gita-Govinda & L’Andalousie où les Hespérides
Anna, Soror...
L’Œuvre au Noir
Le labyrinthe du monde
l'éternité
Feux
Le dernier de la lune
Mon colonel
Roman
La soumission
roman
Feu bleu du ciel de l'Oranais, feu jaune des vents brûlants, feu roux du henné qui colore les cheveux, les mains et les pieds, feu de désirs contenus, réprimés, et pourtant savamment entretenus comme des braises par la poésie des vers coraniques. En un huis-clos étouffant, celui d'une famille aux filiations incertaines, Amin Zaoui dépeint les ravages et la violence de la soumission ancestrale des femmes à leur mari, des enfants à leurs parents : où le feu des désirs appelle le sang de la mort et annonce les désastres.
La fascination du pire
roman
Julien Parme
roman
Avec l'humour et le panache de ses quatorze ans, Julien Parme nous entraîne dans une fugue picaresque et jubilatoire où résonnent les vertiges et les doutes des premiers instants de liberté. Florian Zeller réussit à nous faire partager les révoltes d'un adolescent en rupture avec sa famille, son apprentissage amoureux et son insolente fureur de vivre. Un grand roman d'initiation.
L'art de perdre
roman
Fausta vaincue
La Fausta
Les Pardaillan
L'Epopée d'amour
Les gens du parfum
roman
On appelle les femmes de cette ville les abeilles ou les pigeons. Elles sont séduisantes et toutes cultivent des carrés de jasmin, de menthe sauvage, de lycopode, de lierre, de lavande, de laurier, d'iris, de liseron et en cachette des hommes une plante rare, " la jalousie ". La jalousie est une fleur qui ne pousse qu'à Nedroma ou Rayhana, qu'importe. Je suis jaloux. Tout le monde est jaloux ! Othello, lui aussi, était jaloux. Après avoir appris la nouvelle de la mort de son père, Hazar, jeune ingénieur spécialisé dans le traitement des dattiers du sud, retourne dans sa ville natale. Dans la maison où il a grandi, il revoit Sara, sa belle-mère juive, seconde femme de son père, toujours belle, jeune et désirable. De l'une des chambres provient la voix de sa demi-sœur, Aya, frappée de malédiction car de mère juive et séquestrée pour avoir été violée par Hazar des années plus tôt. Et toute la mémoire de cette maison, où la jalousie a infusé dans les parfums d'encens, lui revient la cohabitation entre les épouses toutes deux tisseuses, ses six sœurs cuisant dans la frustration, son demi-frère hermaphrodite Isaac... Tout comme La Soumission et Haras de femmes, Les Gens du parfum est une nouvelle variation poétique et musicale sur le thème du désir étouffé, du désir interdit dans une famille arabe.
Brandebourg
Les éoliennes peuvent rapporter gros - mais à qui ? Une partie d'échecs se joue derrière les façades proprettes d'un village du Brandebourg où des Berlinois épris d'un romantique "retour à la campagne" côtoient des paysans du cru et leurs familles. De vieilles rancoeurs - datant de l'époque de la chute du Mur - se réveillent et des stratagèmes de vengeance se fomentent. Une manipulatrice essaie de tirer profit des désirs des uns et des haines des autres. Grâce à la plume d'acier de Juli Zeh, cette belle fresque villageoise contemporaine offre du rire et de l'effroi. Un formidable thriller rural qui renouvelle et dynamite le roman de terroir.
Le spectateur
Nantas : 1878 : texte intégral
Un jeune provincial sans argent, sans appui, sans ami, est sur le point de tout abandonner. Quelques années plus tard, le voilà riche, puissant, adulé, et... à nouveau prêt à mettre fin à ses jours. Que s'est-il passé ? La belle et dédaigneuse Flavie est au coeur de ce mystère. Nantas découvre à quel point on peut se tromper, alors même qu'on croit maîtriser son destin. La nouvelle invite ainsi chaque lecteur à s'interroger sur les voies du bonheur.
Le Ventre de Paris
La Fortune des Rougon
L'argent
Fécondité
Thérèse Raquin
Le Figaro du 23 janvier 1868 à propos de Thérèse Raquin : " C'est le résidu de toutes les horreurs. Le sujet est simple, le remords physique de deux amants qui tuent le mari mais qui, ce mari tué, n'osent plus s'étreindre, car voici le supplice délicat qui les attend : " Ils poussèrent un cri et se pressèrent davantage, afin de na pas laisser entre leur chair de place pour le noyé. Et ils sentaient toujours des lambeaux de Camille, qui s'écrasait ignoblement entre eux. " Enfin, un jour, ces deux forçats de la morgue tombent épuisés, empoisonnés, l'un sur l'autre, devant le fauteuil de la vieille mère paralytique, qui jouit intérieurement de ce châtiment par lequel son fils est vengé... Forçons les romanciers à prouver leur talent autrement que par des emprunts aux tribunaux et à la voirie. "
Les Rougon Macquart
Son Excellence Eugène Rougon
Une page d'amour.
L’Œuvre
Oro
La Punta
Jeux interdits
Cette haine qui ressemble à l’amour
Génie la folle
Mose
Le jour de congé
Lourdes
A la fin des Rougon-Macquard, soulagé d'en avoir terminé avec sa " terrible série ", Zola cherche du nouveau. En 1891, de passage à Lourdes, il est saisi par le spectacle de cette " cité mystique " née de la vision d'une enfant en plein siècle positiviste. Il voit là un " admirable sujet " pour lequel il s'enthousiasme. De retour à Lourdes l'année suivante, il s'est documenté longuement, curieux de tout, reçu partout. Il en a rapporté un témoignage incomparable sur le pèlerinage, les malades, les foules ferventes, les intérêts affrontés autour de la Grotte, qu'il a transposé en un grand roman de la douleur et de l'espérance humaines. Il a fait aussi de Lourdes un symbole éternel, celui de l'humanité souffrante assoiffée de miracle, et le théâtre d'un grand drame idéologique moderne, la lutte de l'esprit de croyance et de l'esprit de raison.
L'assommoir
Edition enrichie (introduction, notes, dossier sur l'oeuvre, bibliographie)Qu'est-ce qui nous fascine dans la vie « simple et tranquille » de Gervaise Macquart ? Pourquoi le destin de cette petite blanchisseuse montée de Provence à Paris nous touche-t-il tant aujourd'hui encore ? Que nous disent les exclus du quartier de la Goutte-d'Or version Second Empire ?L'existence douloureuse de Gervaise est avant tout une passion où s'expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de l'intimité comme de la fête. Et tant pis si, la fatalité aidant, divers «assommoirs» - un accident de travail, l'alcool, les «autres», la faim - ont finalement raison d'elle et des siens. Gervaise aura parcouru une glorieuse trajectoire dans sa déchéance même. Relisons L'Assommoir, cette «passion de Gervaise», cet étonnant chef-d'oeuvre, avec des yeux neufs.
