Kakémono hotel
Guignol’s band
Emmène moi au bout du monde
La Main Coupee
L'Homme foudroyé
Dan yack
L’antivoyage
Je suis dans ta peau
La souveraine
Entre chiens et loups
Il est plus tard que tu ne pense
La folie des miens
La gueuse
L’illustre fauteil
Jonathamour
Le rêve de Saxe
Domestique chez Montaigne
La vie privée du désert
Roman
La croyance des voleurs
roman
L'âge du tendre
L'âge du tendre est jalonné d'épreuves initiatiques, autant d'étapes à franchir pour conjuguer le verbe aimer : l'oeil du voyeur entre les feuilles, les orgues de la communion solennelle, les seins qui pointent, les trois gouttes de sang-géranium, les cris du père et ses larmes, une nuit ; le premier homme, mais aussi Noémi, "les femmes en noir ", les chagrins d'amour. L'âge du tendre m'a fait traverser les terres féminines et les terres masculines. J'ai appris qu'elles n'étaient pas ennemies. " Amo, amas, maman, namour, mourir, la ritournelle est toujours la même. "
Mémoires de Melle
A Casablanca entre 1952 et 1957, une belle jeune femme environnée d'amants, et son fils de quatorze ans et plus, un peu âne, s'efforcent de s'en sortir. Beaucoup plus tard, Samuel Canoby, devenu maître d'internat dans une bourgade des Deux-Sèvres, à Melle, se remémore ces difficiles années d'apprentissage à Casa. Est-ce le baccalauréat de la misère qu'il y prépare à son insu ? Un pays retrouve son indépendance , notre héros affirme la sienne de femme en femme, dans un quartier où l'amour même semble se prostituer, l'amour incognito sous le masque d'un éternel beau temps. Sur cette côte houleuse du Maroc, la jetée qui protège le port s'aventure fort loin dans l'océan...
Juliette, chemin des cerisiers
récit
1937, chemin des Cerisiers, Tassin la demi-Lune. Une jeune femme blonde sonne à la grille d'une maison bourgeoise, chez les B. en quête d'une place. Cette famille va devenir la sienne et, trente-cinq durant, elle en épouse la destinée, partageant le meilleur et le pire, les naissances et les morts, la honte de l'après-guerre, les retombées de la collaboration et de la prison....
Le salon des anges
Les silences ou la vie d'une femme
roman
Un jour de plus, un jour de moins
roman
Une promesse
roman
Nous sommes en Mayenne, une maison à l'orée d'un village. Tout est silencieux, les volets fermés et la porte close. Nuit et Jour pourtant, sept amis en franchissent le seuil. Les uns après les autres, chacun son tour et chacun sa tâche. S'accomplit ainsi le serment de sept âmes vives à deux âmes sombres : la parole donnée pour retarder le deuil. Voici l'histoire d'un mystère et d'une fraternité.
L’avenir est à ceux qui s’aiment
L’honneur de plaire
À Tombeau Ouvert
roman
Cérémonie
Roman
Solibo magnifique
Sans Peur et les brigands aux visagesnoirs
Le chiffre de nos jours
La tour de constance
Suite guerriere
La chambre
roman
Le Sans pareil, tome 1
Leçons de ténèbres
L'Archange de Vienne
roman
Trilogie romanesque. La fausse biographie d'une femme célèbre, égérie de la Cinquième République française, qui tente de déboucher sur un tableau des détestables moeurs de la classe dirigeante française. Ereinté à juste titre par la critique, ce roman interminable, qu'on suppose à clefs, s'adresse au lecteur très intéressé par le "sérail socio-politique parisien", son arrivisme et ses turpitudes. Pour amateurs de digressions, associations, références.
Une saison de feuillee
Nos enfants si gates.
Les amoureux
roman
Amours de vacances ̉tous les paliers d'ǵes. "Lǧer, sensuel et nombriliste". [SDM].
Le Harki De Meriem
La Première épouse
roman
" Divorce ou séparation ? " Quand son mari prononce à mi-vois cette petite phrase, Catherine se demande si elle a bien entendu. " Divorce ou séparation " ? Comment imaginer qu'après vingt-cinq ans de mariage Francis ne lui laisse plus d'autre choix ? S'il n'avait jamais promis d'être fidèle (ils étaient " modernes ", n'est-ce pas ?), ne lui avait-il pas juré qu'elle était l'élue, l'âme sœur, qu'elle serait éternellement la préférée - sa " première épouse " ? Ils formaient un vrai couple ; avec leurs quatre enfants, une vraie famille. Des passades de Francis ils riaient ensemble, puisque toujours il lui revenait et que toujours elle pardonnait. De caprices en aventures, d'aventures en liaisons, et des liaisons à la bigamie, au fil des ans la première épouse a tout accepté. Quand il lui faut, l'âge venu, céder la place à une " jeune conquête ", ce n'est pas un homme qu'elle perd, mais les deux tiers de son passé. Du jour au lendemain la voici " veuve ", pire que veuve, car c'est un vivant qu'elle pleure, un vivant qui - tout au long d'une rupture douloureuse, d'un lent divorce, de trois années d'hiver et de glace - ne se laissera pas oublier... Dans ce roman où elle prête sa plume à l'amoureuse délaissée, Françoise Chandernagor nous parle de la passion conjugale et de l'échec amoureux avec un lyrisme contenu, une émotion poignante que souligne un style sobre et incisif. En changeant d'époque et de ton, l'auteur de l'Allée du Roi et de l'Enfant des Lumières conserve cette lucidité, cet art de l'analyse, qui ont déjà transporté des milliers de lecteurs.
Le thé au harem d'Archi Ahmed
Etre un homme
récit
Marthe jusqu'au soir
Chez Louise
roman
Chez Louise. C'est un petit café dans un village, où Yvonne revient, après quinze ans d'absence. Louise est morte et sa fille, comédienne à Paris, arrive le lendemain dans la maison de son enfance. Il fallait bien venir, mais le chagrin, comme les souvenirs, semblent loin. Pourtant, une inquiétude s'empare d'Yvonne, auprès de sa mère couchée là, et ne la quitte plus. La vieille voisine qui parle et qui pleure, l'amie d'enfance retrouvée, les fantômes d'hommes qu'on évoque : rien ne pourra distraire Yvonne de ce qu'elle découvre tout au long de cette veille. Des signes imperceptibles, des riens, la peau sur le lait... S'impose peu à peu la voix timide de Louise, qui cachait des tendresses sous une apparente raideur ; voix pudique dans le silence de la nuit. Avec une remarquable économie de moyens, Pierre Charras a traité un thème éternel - la mort de la mère - en lui donnant une acuité nouvelle, une émotion et une force dignes d'un grand écrivain.
Dix-neuf secondes
roman
Et tout à coup, c'est lui. Sandrine est presque étonnée d'éprouver cette émotion, cette tendresse. Gabriel est assis, compact, comme s'il cherchait à esquiver un coup. Et en même temps, gracieux, innocent. Un chamois. Un chevreuil sur le qui-vive. Il a entendu un bruit inhabituel et sa vie va peut-être en dépendre. Pour lui, c'est le destin qui entre en gare. Il est seul au monde, fasciné par le train qui fonce sur lui, qui va quitter les rails, dévorer le quai, l'écraser contre le mur. Sandrine le regarde. Comme il est beau, tout de même. Comme on est beau quand l'essentiel a chassé les pesanteurs du jour. Ce Gabriel qu'elle aime, Sandrine veut le serrer contre elle. Elle va descendre de la rame, courir vers lui et lui dire à l'oreille «Tais-toi, tais-toi» de peur que ne se brise le cristal de la réconciliation. 19 secondes, 18 secondes, 17 secondes : un compte à rebours énigmatique accompagne la course du train. 12 secondes, 11 secondes : la tension croît, palpable, laissant planer l'imminence d'un drame. Que va-t-il se passer dans cette rame de RER nommée "Zeus" ? Vers quel destin inconnu emporte-t-elle ses voyageurs ? [Source 4e de couv.]
On était heureux, les dimanches
roman
