Fort comme la mort
Un autre Maupassant que celui des contes normands et de La Maison Tellier. Un Maupassant qui, à travers l'histoire du peintre Olivier Bertin, projette son obsession du déclin, tente de se libérer de l'angoisse qui saisit tout créateur lorsque s'approche l'heure du bilan. Histoire d'un homme qui cherche à retrouver dans la fille de sa maîtresse sa jeunesse perdue, Fort comme la mort est aussi un grand roman social qui analyse les mécanismes et les rites de ce monde du faux-semblant, de l'ennui, de la stérilité du cœur que l'on appelle le grand monde. On a dit : Paul Bourget, mais la lucidité, déjà, est celle de Proust.
Une Vie
Un Adolescent D’autrefois
Les Chemins De La Mer
L’agneau
Genitrix
Galigaï
Les Anges Noirs
Le Sagouin
La fin de la nuit
"Je n'ai pas voulu donner dans La fin de la nuit une suite à Thérèse Desqueyroux, mais le portrait d'une femme à son déclin, que j'avais peinte déjà du temps de sa jeunesse criminelle. Il n'est aucunement nécessaire d'avoir connu la première Thérèse pour s'intéresser à celle dont je raconte ici le dernier amour." F.M.
Autour du monde
roman
La 4e de couverture indique : «Rencontrer une fille tatouée au Japon, sauver la vie d'un homme sur un paquebot en mer du Nord, nager avec les dauphins aux Bahamas, faire l'amour à Moscou, travailler à Dubaï, chasser les lions en Tanzanie, s'offrir une escapade amoureuse à Rome, croiser des pirates dans le golfe d'Aden, tenter sa chance au casino en Slovénie, se perdre dans la jungle de Thaïlande, faire du stop jusqu'en Floride. Le seul lien entre les personnages est l'événement vers lequel tous les regards convergent en mars 2011 : le tsunami au Japon, feuilleton médiatique donnant à tous le sentiment et l'illusion de partager le même monde. Mais si tout se fond dans la vitesse de cette globalisation où nous sommes enchaînés les uns aux autres, si chacun peut partir très loin, il reste d'abord rivé à lui-même et à ses propres histoires, dans l'anonymat.»
Dans la foule
[roman]
Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères de Grande-Bretagne, Tana et Francesco qui viennent de se marier en Italie, mais aussi Gabriel et Virginie à Bruxelles, tous seront au rendez-vous du " match du siècle " : la finale de la coupe d'Europe des champions qui va se jouer au stade du Heysel, ce 29 mai 1985. La jalousie, le vol des billets, l'insouciance d'une lune de miel : plus rien n'aura d'importance après le désastre. Excepté de retrouver Tana.
L'isolé soleil
roman
Toute l'histoire antillaise est là. Et aussi le folklore. Et aussi la musique. Et aussi le politique, inséparable de l'histoire, et qui contient tout à la fois le passé et, en Puissance, l'avenir.
Train de nuit pour Lisbonne
Le livre Une femme penchée sur le parapet d’un pont, un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d’un poète portugais, Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d’un cours de latin, soudain il se lève et s’en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d’Amadeu. Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l’amour, l’amitié, le courage et la mort, il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar – un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L’enquête menée par Gregorius l’entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : « coupable » d’avoir trop peu osé.L'auteur Peter Bieri est né en 1944 à Berne et vit aujourd’hui à Berlin où il est professeur de philosophie. Il est l’auteur, sous le pseudonyme de Pascal Mercier, de plusieurs romans et essais. Train de nuit pour Lisbonne (2007), L’Accordeur de pianos (2008) et Léa (2010) sont parus chez Libella - Maren Sell Éditions.
Paris ma bonne ville
En Nos Vertes Années
Le lys et la pourpre
roman
Le récit qui dans le présent tome de FORTUNE DE FRANCE commence le 29 avril 1624 par l'entrée du cardinal au Conseil du roi, s'achève le 8 octobre 1627. Trois petites années, mais qui ne furent assurément pas petites par l'importance et la gravité des événements qui les marquèrent : l'expédition en Italie pour sauver la Valteline, les guerres sans cesse recommencées contre les rébellions des huguenots, le mariage de Madame, sœur du roi, avec Charles Ier d'Angleterre et, comble de scandale, les entreprises galantes de Buckingham sur la reine de France. Le projet de mariage de Monsieur, frère du roi, marque assurément le tournant le plus périlleux de ces années-là. Il déplaît à Monsieur, mais plus encore à une reine sans dauphin. Sous l'impulsion des " vertugadins diaboliques " dont elle est entourée, l'intrigue devient cabale, et la cabale tourne à la conspiration. L'épouse et le frère du roi se liguent contre lui. Ses demi-frères, les Vendôme, dressent contre Richelieu des embûches mortelles. Le roi lui-même est menacé par le couteau d'un assassin. La réaction est expéditive. Exil, geôle et décapitation punissent les coupables. Buckingham qui, à l'appel des huguenots, a pris pied sur le sol de France, en est chassé avec de lourdes pertes. Le roi met le siège devant La Rochelle avec une forte armée. Le récit galope. Les dialogues abondent, drôles ou pathétiques. L'action rebondit de péripétie en péripétie. Les relations du roi et de Richelieu, dégagées des stéréotypes périmés, sont, en fait, riches et nuancées. Malgré les querelles, les ombrages, les " coups de caveçon " d'un roi malcommode, et les démissions données et reprises, elles se muent insensiblement en affection profonde, forgée dans les périls qu'ils courent côte à côte dans leurs incessants combats contre les factieux du dedans et les ennemis de l'extérieur.
La gloire et les périls
roman
" Le siège de La Rochelle fut un événement grandissime, parce qu'il intéressa non seulement le royaume de France, mais aussi tous les pays qui, en Europe, avaient été amenés à choisir entre la religion catholique et la religion réformée. La ville, citadelle huguenote ouverte sur la mer, et par conséquent aux secours, était réputée imprenable. Et pourtant, elle fut prise par Louis XIII et Richelieu après un siège qui couvrit une année entière : du 10 septembre 1627 au 30 octobre 1628. Un siècle de persécutions avait rendu les huguenots susceptibles, soupçonneux et rebelles. Leur erreur fut de violer à plusieurs reprises l'édit de Nantes qui les protégeait, chassant hors leurs murs les prêtres catholiques comme à Pau, ou aidant, comme à La Rochelle, les Anglais à prendre pied sur l'île de Ré. Bien que le siège ne comportât aucune grande bataille, il s'illustra par une extraordinaire nouveauté : la digue, qui, barrant la baie de La Rochelle et interdisant tout secours, décida à la fin du succès. Cependant, le siège lui-même fut fertile en péripéties auxquelles participa le comte d'Orbieu, et qu'il narre dans un récit qui abonde en dialogues, en personnages pittoresques, en situations saisissantes, tant est que le détail, le quotidien et le vécu, recréés par l'imagination romanesque, jettent sur l'Histoire événementielle un éclairage nouveau. Le comte d'Orbieu, narrateur-acteur de l'histoire, assure maintes missions tantôt délicates et tantôt périlleuses, sans qu'il oublie à aucun moment son amour pour le gentil sesso, auquel se mêle, pour la première fois, le rêve d'un mariage qui puisse assurer sa lignée. "
Le propre de l'homme
roman
Passionnés par les travaux des chercheurs qui étudient les grands singes, Edmund Dale et sa femme adoptent à sa naissance une chimpanzée, qu'ils appelle Chloé et élèvent comme un bébé humain. Le "projet Chloé" réussit jusqu'au jour où Chloé, devenue pubère et adulte, traverse une crise d'identité.
Fortune de France
Les roses de la vie
roman
" A'steure je suis roi ", s'écria Louis XIII quand Concini, sur le pont dormant du Louvre, tomba sous les balles des conjurés. Il l'était en effet, puisque l'usurpateur était mort et la régente, reine mère dominatrice, " serrée " au château de Blois. Le jeune Pierre-Emmanuel de Siorac, narrateur témoin de ces Mémoires, a participé au complot et Louis XIII l'en récompense en faisant revivre pour lui le comté d'Orbieu. Le contraste est grand entre la vie de Cour, brillante et oisive, et celle des laboureurs du " plat pays " qui, écrasé d'impôts, survivent comme ils peuvent. Fidèle à la tradition périgourdine de ses ancêtres, le nouveau comte, dès que le roi lui consent un congé, court retrouver Orbieu. Il s'efforce d'être " bon ménager " de son domaine et, pour les mieux comprendre, apprend la " parladure " de ses manants. Pour l'enfant roi, qui n'est plus un enfant, les difficultés commencent : Luynes, le favori, est lâche et sans talent ; la reine mère, aidée par les Grands, prend les armes contre lui ; les huguenots s'agitent et aspirent à se rendre indépendants. Le roi doit pouvoir de prime à son premier devoir : " Parfaire " son mariage avec Anne d'Autriche : chemin qui, dès qu'il s'y est enfin engagé, lui apporte à la fois des roses et des épines. Louis XIII, roi soldat comme son père, et comme lui prompt et résolu, écrase les rébellions maternelles et tient tête aux huguenots, mais ne maîtrise pas aussi bien la politique du royaume conduite par des ministres qui font mieux leurs affaires que celles de la France. Cependant le cardinal de Richelieu s'avance à petits pas et rôde autour du pouvoir sans réussir à y entrer, tant son génie fait peur, et d'abord au roi même qui craint d'être dominé. Il finit toutefois par admettre le cardinal en son Conseil mais à une place encore modeste. Rien ne permet alors de prévoir si, ayant l'un et l'autre tant à cœur le bien du royaume, le sceptre et la pourpre réussiront à s'entendre.
Contours du jour qui vient
roman
La 4e de couv. indique : "Pays d’Afrique équatoriale, le Mboasu se relève péniblement d’une sanglante guerre civile. Dans les quartiers mal famés de Sombé, la capitale, quadrillés par des bandes de rebelles reconvertis en trafiquants, prévalent désormais le chacun pour soi et la superstition... C’est ainsi que Musango, à peine âgée de neuf ans, est rejetée et abandonnée par sa mère qui l’accuse de porter malheur. Seule, sans famille ni ressources, la petite fille est d’abord recueillie, puis vendue comme esclave. Malgré les épreuves et les périls, elle s’accroche pourtant, lucide et tenace, à un unique espoir : retrouver sa mère et solder le passé pour, enfin, songer à envisager l’avenir."
Un revenant
roman
La douloureuse folie qui gagne Sarah et Adrien face au fantôme venu de leur passé : le non-dit touchant la mort de leur fille. Les souvenirs reviennent avec force et l'évocation du bonheur d'autrefois est plus pénible encore que celle de la mort de Camille.
