Reconquêtes
roman
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A Port-Louis, sur l'île Maurice, Charlesia Garcia scrute l'horizon. Elle sait pourtant qu'aucun bateau ne la ramenera dans l'archipel des Chagos où il faisait si bon vivre, et dont elle, son mari et beaucoup d'autres ont été explusés dans les années 60. De son côté, Georges Désiré, né en 1973 sur le dernier bateau parti des Chagos, découvre le drame de ses parents et de son entourage.
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Un "western médiéval" proclame l'argumentaire de vente. En effet, ce gros roman au style riche et pittoresque évoque les conquêtes franques, avec Clovis, de l'ouest du territoire français. Une traversée du 6e siècle en compagnie de protagonistes vraisemblables.
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Sujet : Vous vous réveillez un matin, et vous constatez que, dans la nuit, vous avez été transformé en adulte. Complètement affolé, vous vous précipitez dans la chambre de vos parents. Ils ont été transformés en enfants. Racontez la suite.
- La suite ! réclamaient les enfants. La suite ! La suite ! Ma suite à moi c'est l'autre petit moi-même qui préparer ma relève dans le giron de Julie. Comme une femme est belle en ces premiers mois où elle vous fait l'honneur d'être deux ! Mais, Julie, cr
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Ce serait l'histoire d'un dictateur agoraphobe qui se ferait remplacer par un sosie. Ce serait l'histoire de ce sosie qui se ferait à son tour remplacer par un sosie. Mais c'est surtout l'histoire de l'auteur rêvant à cela dans son hamac. Et c'est l'éloge du hamac : ce rectangle de temps suspendu dans le ciel.
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Dans l'après-guerre d'une guerre civile, un homme qui se dit forestier et charpentier descend vers le port principal où réfugiés, trafiquants et même vacanciers se côtoient sans se voir. Il est à la recherche d'un autre homme et sa quête prend l'allure d'un absolu tandis qu'il atteint le pont en ruines de Ran-Mositar et offre ses services pour sa reconstruction. Roman terrible, magnifique et lumineux, d'une rare émotion, sur les blessures de l'après-guerre. Quand le pardon semble impossible. Franck Pavloff, l'auteur de Matin brun, y décrit, dans une langue tour à tour épique et poétique, toujours étonnamment évocatrice, la tragédie et la souffrance d'hommes et de femmes au coeur brûlé, qui doivent réapprendre à vivre et à aimer.
A Katmandou, dans les années 80, les services secrets chinois traquent les opposants tibétains et ceux qui les aident, avec l'appui discret de la CIA. C'est là que se rencontrent Jasper, un jeune lord anglais, et Clara, étudiante américaine en révolte, éprise d'action humanitaire. Témoins du meurtre d'un journaliste, recrutés pour se rendre à Lhassa, la capitale tibétaine, afin d'en rapporter les preuves de la tyrannie chinoise, ils vont vivre une aventure tragique en même temps qu'une histoire d'amour. Fugitifs, séparés, ils ne se reverront qu'à Pékin à la veille des événements de la place Tien An Men. Entre-temps, Jasper a connu une brève passion pour une princesse Khamba -l'ethnie tibétaine la plus farouchement opposée à l'occupation chinoise. Michel Peissel, ethnologue et explorateur -on lui doit la découverte des sources du Mékong- est un amoureux des pays de l'Himalaya. C'est la destruction programmée d'un peuple et d'une civilisation, dans le silence intéressé de l'Occident, qu'il dénonce dans ce passionnant roman d'aventures. La Khamba se fait l'écho de cette soif de liberté qui habite l'auteur et qu'il défend universellement... Le livre de Michel Peissel est un roman d'amour et d'espoir. Marie-Florence Bennes, Le Monde.
roman
Au début des années soixante, dans la forêt qui entoure une petite ville de Bavière faussement paisible, a lieu un drame effroyable que le secret et le silence recouvrent bien vite. Paul Marleau est un adolescent français qui séjourne en Allemagne chez un correspondant. Il fait la connaissance de Clara, fille d'un ancien médecin de la Wehrmacht. Enfants de la paix, ils comprennent que des "fêlures de guerre" se propagent dans la douceur apparente de leur époque. Guerres que l'on croit finies, ou guerres actuelles jamais très lointaines. Mais les années passent. Clara devient photographe et Paul sculpteur. Ils s'attirent autant qu'ils se fuient et leurs chemins ne cessent de se croiser puis de se séparer. D'autres personnages bouleversent leurs existences : Max Kunz, professeur de philosophie et ancien soldat d'Algérie, Philibert Dodds, artiste solitaire qui vit dans le Vercors, ou Jeanne, la jeune sage-femme pleine d'énergie. Roman de guerre, roman d'amour, méditation sur le mal, sur l'art et le bonheur, Le rire de l'ogre est l'histoire de toutes ces vies confrontées à l'ambiguïté et à la brutalité du siècle.
trois années dans la vie de Xavier Meuret, mège de Miécourt : roman
Le mège peut être considéré comme LE grand livre de Jean-Paul Pellaton. Un mège, en français archaïque, est un médecin généraliste de type ambulant, à demi autodidacte, généralement amateur de plantes, un peu alchimiste pour ne pas dire sorcier, rebouteux ou guérisseur, plutôt que médecin. Xavier Meuret de Miécourt est un mège. Fils de menuisier, promis à l'établi, il est curieux de tout et s'initie à la médecine. Il devient alors une de ces figures emblématiques des montagnes jurassiennes, courant les fermes de son pays, soignant les paysans et parfois les bêtes; sympathique et toujours intéressé à la vie humble et rude de ses contemporains. En 1787, Xavier pousse ses pérégrinations jusqu'en Bourgogne, puis à Paris où il arrive en pleine Révolution. Ce qui va passionner le mège, au-delà des conflits politiques, c'est sa rencontre avec Mesmer: un étonnant illuministe qui tente d'établir entre l'homme et les forces cosmiques des liens énergétiques qui pourraient tout guérir et tout bouleverser. Le Mège est un étonnant roman picaresque, en même temps qu'une fresque éclairante de la vie quotidienne et des mœurs du XVIIIe siècle (www.payot.ch).
La tribu Malaussène et ses proches ont le regret de vous annoncerle mariage de Thérèse Malaussène avec le comte Marie-Colbert de Roberval, conseiller référendaire de première classe. Cet avis tient lieu d'invitation.
"Un matin, le Petit a décrété : je veux mon papa. Il a repoussé son bol de chocolat et j'ai su, moi, Benjamin Malaussène, frère de famille, que le Petit n'avalerait plus rien tant que je n'aurais pas retrouvé son vrai père. Or ce type était introuvable. Probablement mort, d'ailleurs. Après deux jours de jeûne le Petit était si transparent qu'on pouvait lire au travers. Mais il repoussait toujours son assiette : je veux mon papa."
roman
«Tu as vingt-cinq ans et vingt-neuf dents, trois chemises et huit chaussettes, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n'écoutes plus. (...) Tu es assis et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à attendre.»C'est en ces termes que le narrateur s'adresse à lui-même, Un homme qui dort, qui va se laisser envahir par la torpeur et faire l'expérience de l'indifférence absolue.
« Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je suppose la question : où va-t-on? » Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, coeur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même (« l'innocence m'aime ») et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale. La fée carabine a été adapté pour la télévision en 1988, dans une réalisation d'Yves Boisset.
" L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour ! " L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville ..." Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde " ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort ". Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans. [4e de couv.]
recit
romans
En brouillant savamment les frontières entre réalité et fiction, les textes de Perec et de Roubaud offrent une variation ludique sur le thème du plagiat par anticipation, un aller-retour pour un voyage imaginaire aux accents borgesiens.
1960, un village dans le sud de la France. Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par l’intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin, leurs ennemis jurés. Une guerre sans merci, qui dure depuis des générations. On se bat pour l’honneur et la fidélité et, pour gagner, tous les moyens sont bons. Même, s’il le faut, combattre nu comme un ver, ou pire, accepter l’aide de Lanterne — une fille ! — la nouvelle recrue de la bande, pleine de panache et d’ingéniosité. Mais il n’est pas facile d’être une armée de petits hommes sans se faire attraper par Papa et Maman ! Quand, après la bataille, on rentre à la maison, les vêtements en lambeaux et des boutons en moins, mieux vaut se faire discret…
Vibrez de la ferveur et de la fureur de Paris, vivez les funérailles de l'Immortel. Le poète vient de rendre son dernier souffle et, déjà, la nouvelle court les rues, entre dans les boutiques, les ateliers, les bureaux. Paris est pris de fièvre. Chacun veut rendre un dernier hommage et participer aux obsèques nationales qui mèneront l'Immortel au Panthéon. Deux millions de personnes se presseront sur le parcours du corbillard en ce jour de funérailles intense et inoubliable. D'un événement historique et en tout point exceptionnel naît un texte intime et épique où tout est vrai, tout est roman. Cet ouvrage a reçu le prix Révélation de la SGDL et le prix Tour Montparnasse
roman
roman
Trèves sur la Moselle en l'an 476, symboliquement le dernier contrefort de l'Empire romain. Beau récit épique et barbare selon le savoir-faire habituel de l'auteur.
roman
Quatorze journées en l'an 52 avant J.-C., durant la fameuse guerre des Gaules. Un beau roman, une belle histoire qui résonne véridiquement.
récit
A la fin de l'été 1913, Cécile Brunie, toute jeune institutrice, arrive à Saint-Roch pour y prendre possession de son poste. Dans ce petit village de la basse Corrèze où le curé fait seul la loi et où prospère une école catholique, elle est accueillie comme le diable en personne. Nul doute que, comme ses prédécesseurs, elle ne puisse tenir que quelques mois devant le redoutable abbé Brissaud qui, chaque dimanche, tonne contre l'école sans Dieu et ses suppôts. Mais Cécile fait front, résiste aux injures, aux provocations, aux calomnies et, peu à peu, gagne la confiance du village et vois se peupler son école. Au terme d'une année terrible, sa victoire aura le visage heureux de la petite Malvina Delpeuch, que chacun considérait comme une demeurée et qu'elle aura réussi à conduire jusqu'au certificat d'études.
En cette année 1799, le chevalier de Saint-George, mulâtre, maître d'escrime et compositeur de musique, est atteint d'un mal qu'il pressent mortel. Et voilà que Beaumarchais - auteur dramatique célèbre, mais sans doute aussi agent diplomatique discret - lui confie le prospectus d'un mystérieux théâtre, l'Extrême-Ambigu... Tel est le point de départ des multiples aventures qui attendent Saint-George, et qui feront tournoyer autour de lui des figures passées ou présentes : la reine Marie-Antoinette, qu'il n'a pu soustraire à l'échafaud, l'énigmatique chevalier d'Eon, avec qui il a un vieux compte à régler, et beaucoup d'autres encore... Dans le prolongement de L'Enfant léopard (prix Renaudot 1999), Daniel Picouly reprend avec bonheur le flambeau du feuilleton populaire, multipliant les péripéties et les jeux de masques dans un véritable feu d'artifice romanesque.
roman
Il faut sauver la reine ! Alors que dans sa cellule, Marie-Antoinette se prépare a mourir, partout des hommes et des femmes complotent. Alors que toute la ville tressaille et chante, qu'on se presse sur le parcours pour voir passer l'Autrichienne, Pour se taire ou crier sa joie... Au fond de ces mêmes ruelles ou au cœur des catacombes, les fidèles se regroupent et s'agitent. Il faut sauver la reine ! Mais qui est cet enfant léopard qu'il faut retrouver avant que l'aube ne se lève sur l'échafaud ? Qui est ce jeune métis à la peau maculée de blanc, silencieux et sage, cet inconnu que tout Paris semble poursuivre désormais entre les gargotes, les fiacres, les tripots et la guillotine ? Cet enfant si cher au cœur de la reine, les inspecteurs noirs Ed Cercueil et Fossoyeur Jones le protègent, pistolet à la main. Ce fils sans mère, on le côtoie, on le devine, on l'enlève : on ne compte plus ses assassins. Daniel Picouly nous lance dans une quête effrénée, au cœur de la Terreur. Une cavalcade follement romanesque où l'on croise la princesse de Lamballe et le docteur Seiffert, Olympe de Gouges, des conspirateurs, la du Barry, le nègre Delorme, Mme Roland, tout un peuple qui gronde... Et, quelque part dans la ville, une mère attend : qui est-il donc, cet enfant léopard ?
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Roman d'amour. Roman d'humour.
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Roman historique. Roman personnel.
roman
La 4ème de couv. indique :"A Vienne dans les années trente, Max B. a pour collègue de bureau un certain Franz Klaus. Un jour, F.K. disparaît, sans explication. Quelque temps plus tard, Max reçoit de Berlin un paquet de récits, fragments et notes diverses, accompagné d'une lettre lui suggérant, sans le lui notifier clairement, de détruire ces " griffonnages ". Cette responsabilité l'embarrasse ; il range le paquet dans un tiroir. Les années passent. L'Autriche est gagnée par la peste brune, et Max B., militant socialiste connu, doit s'enfuir aux Etats-Unis. A son retour, en 1947, il apprend que Franz est mort à Dachau. Il décide alors de publier un choix de textes de F.K., en racontant tout ce qu'il sait de lui ? C'est une façon de sauver sa mémoire, et peut-être aussi de lui dire adieu, définitivement."