L'affaire Dreyfus
la vérité en marche
Ce livre historique peut avoir de nombreuses fautes de frappe, le texte manquant, des images ou des index. Les acheteurs peuvent telecharger une copie gratuite scannee du livre original (sans fautes de frappe) de l'editeur. Non illustre. 1901 Extrait: ... sont donc les coquins ou les imbeciles qui nous accusaient de vouloir reprendre l'affaire Dreyfus? Ce sont ceux-la qui, dans leurs louches tripotages politiques, ont force le gouvernement a exiger l'amnistie, en continuant a pourrir le pays de mensonges. Que Dreyfus cherche par tous les moyens legaux a faire reviser le jugement de Rennes, certes il le doit, et nous l'y aiderons de tout notre pouvoir, le jour ou l'occasion se presentera. J'imagine meme que la Cour de cassation sera heureuse d'avoir le dernier mot, pour l'honneur de sa magistrature supreme. Seulement, il n'y aura la qu'une question judiciaire, aucun-de nous n'a jamais eu la stupide pensee de reprendre ce qui a ete l'affaire Dreyfus; et l'unique besogne desirable et possible est aujourd'hui de tirer de cette affaire les consequences politiques et sociales, la moisson de reformes dont elle a montre l'urgence. Ce sera la noire defense, en reponse aux accusations abominables dont on nous accable, et ce sera mieux encore notre victoire definitive. Une expression me fache, monsieur le President, chaque fois que je la rencontre, ce lieu commun qui consiste a dire que l'affaire Dreyfus a fait beaucoup de mal a la France. Je l'ai trouvee dans toutes les bouches, sous toutes les plumes, des amis a moi le disent couramment, et peut-etre moi-meme l'ai-je employee. le ne sais pourtant pas d'expression plus fausse. Et je ne parle meme pas de l'admirable spectacle que la France a donne au monde, cette lui te gigantesque pour une question de justice, 'ce conflit de toutes les forces actives au n...
14-18, retrouver la guerre
Tandis que disparaissent les derniers combattants, la Grande Guerre nous revient, dans une tout autre lumière, comme la matrice d'où sont sortis tous les désastres du XXe siècle. Romans, films, recueils de lettres et documents, collections d'objets, sites historiques : une curiosité nouvelle s'exprime de la part des jeunes générations pour ce qui apparaît comme l'énigme d'un suicide collectif de l'Europe.
L'enfant de l'ennemi, 1914-1918
viol, avortement, infanticide pendant la Grande Guerre
Oubliés de la Grande guerre
humanitaire et culture de guerre, 1914-1918 : populations occupées, déportés civils, prisonniers de guerre
Héroïnes de la Grande Guerre
Dans l'esprit de tous, le héros de la Grande Guerre demeure sans conteste le brave " poilu " des tranchées prêt à endurer mille tourments pour défendre sa patrie. Se souvient on qu'il a eu de nombreuses " sœurs d'armes " ? A partir de 1914, dans bien des domaines, les femmes remplacent les hommes mobilisés : les voilà embauchées dans les usines, les bureaux et les ateliers. L'armée répugne encore à faire appel à elles, mais l'invasion du territoire et le caractère durable de la guerre bouleversent les règles du jeu. Plusieurs femmes vont alors se distinguer. Elles soignent sous les obus, cachent des soldats égarés, espionnent, parfois font le coup de feu. Magnifiées par la propagande soucieuse d'exalter le patriotisme, de nombreuses héroïnes ont fait la une des journaux : sœur Julie, encensée par Maurice Barrès pour avoir empêché les Allemands d'incendier son hôpital ; Octavie Delacour, qui fait capoter un sabotage en Normandie ; Émilienne Moreau, dernière défenseuse d'un poste de secours ; la diva Nelly Martyl, " fée de l'armée de Verdun " ; Edith Cavell, figure légendaire fusillée par les Allemands ; Gabrielle Petit, la Jeanne d'Arc belge. Pourtant, après l'armistice, les exploits féminins sombrent plus ou moins rapidement dans l'oubli.
La vie quotidienne dans la France du Nord sous les occupations (1814-1944)
Quand Guillaume II Gouvernait “De La Somme Aux Vosges”
La Marne
Vingt Ans De Vie Politique 1918-1938
Quelques réflexions sur la manière de faire la guerre en 1914
Maire d'un village de l'Artois situé à 15 km du front, Jules de Bonnevallet a vu sa propriété réquisitionnée par l'armée française pendant la Grande Guerre. Il rapporte dans son journal les répercussions des combats sur la vie locale et s'insurge contre les officiers d'état-major et leurs secrétaires inoccupés, l'emploi abusif des automobiles, etc.
Gambetta
Jaures
Combattre à Verdun
vie et souffrance quotidiennes du soldat, 1916-1917
La Plume Du Sergent-Major
L'ABCdaire de la Première Guerre mondiale
Pour revivre l'époque des poilus et des gueules cassées, plonger dans les boyaux et les tranchées, découvrir les grandes batailles (la Marne, Verdun ...), les figures qui symbolisent ce conflit comme Clemenceau, Foch, Pétain. L'ABCdaire conte aussi les bouleversemnets qu'entraîna la guerre dans la société, l'art et la littérature. Pour se rappeler combien elle fut meurtrière, surtout en France.
Aviateurs D’Empire
La France Contemporaine
Verdun
24 octobre 1916
Souvenirs D’Un Aérostier De La Grande Guerre
L'offensive de Champagne
25 septembre 1915
Les gueules cassées
les blessés de la face de la Grande Guerre
4e de couv. : Elle a accompli un travail remarquable, remontant le chemin de croix de ces soldats, traitant aussi bien de la médecine d'urgence, de la chirurgie réparatrice de la face que de leurs souffrances et de leur détresse morale. Anne Muratori-Philip, Le Figaro. Sophie Delaporte comble un vide comme si l'expérience était proprement indicible. Pionnier et précieux. Le Monde. L'ouvrage écrit par Sophie Delaporte fait partie de ceux qu'on a le devoir de regarder en face. Comme le visage de ces hommes défigurés qu'on ne pouvait, littéralement, plus dévisager. Christophe Violette, Ouest France. L'auteur s'est penchée sur ces " oubliés de l'histoire " dont beaucoup, défigurés, ont terminé leur vie à l'écart des leurs et du monde, vivant en autarcie dans des institutions spécialisées. Antoine de Gaudemar, Libération. Cet ouvrage a reçu le prix des musées de l'armée.
La Vie Quotidienne En Dauphine Sous La IIIe République
Histoire générale du XXe siècle
jusqu'en 1949. Déclins européens. Tome I
Histoire générale du XXe s./B. Droz, A. Rowley. - v.2.
Ils Ont Tué Jaurès
La chair et l'acier
l'armée française et l'invention de la guerre moderne, 1914-1918
Les vainqueurs
comment la France a gagné la Grande Guerre
La 4e de couv. indique : "14 juillet 1919. Le défilé militaire le plus impressionnant qui ait jamais existé consacre l'armée française victorieuse. Quelques jours après la signature de la paix, le 28 juin, la cérémonie est à la fois un hommage aux 1 400 000 hommes tombés en quatre ans et une célébration de la victoire, celle de la France. L'armée française a joué un rôle capital dans la victoire sur l'Allemagne durant la Première Guerre mondiale. Si elle fut toujours l'armée principale des Alliés - sur la Marne en 1914 ou à Verdun en 1916 -, c'est lors des combats gigantesques de 1918 qu'elle a été la plus grande, la plus moderne et, à partir de l'effondrement allemand, la plus puissante du monde grâce à une industrie de guerre aussi imaginative que performante. Arsenal des nations et force majeure des Alliés injustement oubliée de l'historiographie anglo-saxonne et française, la France de 1918 est pourtant l'équivalent de ce que seront les États-Unis en 1944 sur le front Ouest. Grâce à son approche originale de la Grande Guerre, Michel Goya dresse le portrait de cette armée française depuis la préparation des combats du printemps 1918 jusqu'au traité de paix de Versailles et la démobilisation. Il nous éclaire sur la manière dont cette armée s'est transformée jusqu'à la victoire finale et revient sur le processus qui l'a conduite de la gloire au déclin dans les années qui ont suivi."
Carnets Secrets
La Guerre Civile
La France Au XXe Siècle
Herriot
Quand La France Occupait L’Europe. 1792-1815
Jean Mermoz
1914
la grande illusion
La Vie Quotidienne L’Aviation En France Au Début Du XXe Siècle 1900-1935
Allons enfants de la patrie
génération Grande Guerre
Les 300 jours de Verdun
Le 21 février 1916 à l'aube, un déluge de fer et de feu s'abat sur les positions françaises de la région fortifiée de Verdun. La plus grande bataille de la Première Guerre mondiale vient de commencer. Elle durera 300 jours et 300 nuits, et s'achèvera par une victoire française : malgré la détermination et la supériorité en artillerie des Allemands, " ils ne passeront pas ! ". Mais le prix à payer sera terrible : 300 000 morts et disparus, 400 000 blessés, français et allemands confondus, un paysage labouré par 60 millions d'obus, des villages entiers rayés de la carte... Pour commémorer ce duel de Titans, il fallait un ouvrage d'exception. Un an de travail a été nécessaire aux équipes réunies par les Editions Italiques (historiens civils et militaires, iconographes, infographistes, secrétaires de rédaction, maquettistes...) pour réaliser l'album-souvenir que méritait le sacrifice des poilus : un an pour explorer les kilomètres de rayonnages du Service historique de la Défense qui, pour la première fois, a ouvert à un éditeur tous ses fonds sur la Grande Guerre. Un an pour extraire de ce gisement unique les documents les plus forts et les plus émouvants. Un an pour numériser de précieux originaux rarement, voire jamais, sortis jusque-là de leurs cartons d'archives. Un an pour restaurer des milliers d'images choc qui nous plongent dans le quotidien des combattants et l'horreur de leur condition. Un an pour photographier, dans les plus grandes collections publiques et privées, les armes, les pièces d'uniformes, les objets de tranchée qui font ressurgir sous nos yeux la vie et la mort des soldats de Verdun. Un an pour dépouiller les journaux de marche et d'opérations des régiments, les dépêches d'état-major, les rapports des officiers et les dossiers des grands acteurs du drame. Un an pour sélectionner, parmi les trésors cartographiques inédits du château de Vincennes, la carte ou le croquis d'artillerie d'époque qui replace l'action dans son cadre géographique et topographique. Un an pour retrouver, en France et en Allemagne, les lettres et les témoignages qui nous font revivre chaque jour et chaque épisode de la bataille de l'intérieur, aux côtés des combattants des deux camps. Un an pour donner à cette matière éditoriale d'une richesse jamais atteinte le traitement artistique qu'elle appelait. Au-delà du récit des combats que ce livre détaille jour par jour et souvent heure par heure, de nombreux encadrés thématiques éclairent d'autres aspects trop souvent oubliés de la bataille. Car raconter Verdun, c'est aussi expliquer l'importance des armes nouvelles et effrayantes, tels les gaz de combat ou les lance-flammes, qui transformèrent le bois des Caures, le ravin de la Mort, les forts de Vaux et de Souville ou la cote 304 en autant d'enfers. C'est montrer que la victoire a été également arrachée dans le ciel, par les as de la chasse, de l'observation aérienne et du bombardement. C'est rendre aux obscurs, aux sans-grade - conducteurs, brancardiers, muletiers, hommes de soupe, infirmiers, aumôniers, gendarmes, territoriaux... -, dont le rôle est trop souvent oublié, l'hommage qui est dû à leur sacrifice anonyme. Car, on l'aura compris, le vrai héros de ce livre-événement, c'est toujours, en définitive, le poilu de Pétain ou le feldgrau du Kronprinz. L'homme, tout simplement, avec ses traits d'humour ou de colère, ses moments de grandeur et de découragement, ses heures de gloire et ses heures de doute.
Le service de santé aux armées pendant la Première Guerre mondiale
Par l'ampleur de ses combats, sa durée inattendue, le conflit de 14-18 a fait peser de nouvelles et redoutables exigences sur le Service de santé aux armées. Quelques mois vont suffire aux équipes soignantes pour réorganiser entièrement, moderniser leurs moyens d'assistance et de secours auprès des combattants. De cette épreuve va naître l'un des meilleurs Services de santé des nations engagées. Le corps des médecins militaires va établir des principes d'intervention qui restent, aujourd'hui encore, valables. C'est l'histoire de cette adaptation des méthodes et des hommes, de la prise en compte d'un vaste champ d'intervention : médical, épidémiologique, chirurgical, psychiatrique, radiologique qui vous est proposée dans cet ouvrage. À travers les souffrances causées par la guerre, les traumatismes sous leurs formes les plus diverses, c'est aussi le courage et la compétence du personnel du Service de santé, qui sont mis en valeur dans cet ouvrage.
Guerres, paix et sociétés
1911-1946
Les deux guerres mondiales du XXe siècle ont eu des impacts profonds sur les sociétés occidentales. Rassemble ici les principaux articles de la revue "Le mouvement social" consacrés à cette période et montre comment, tout en dessinant une nouvelle carte du monde, les deux conflits mondiaux ont bouleversé la donne sociale en France et en Europe.
Un amour dans la tempête de l'histoire
Jacques et Lotka de Prévaux
34-39 L’Avant Guerre
L’Armistice De Rethondes
Le temps de nous aimer
Robert, Denise et Victor, courriers de guerre 1914-1918
La Grande Guerre
Chronique Des Annèes Folles À La Libération 1928-1945
Sur les traces des expositions universelles
Paris, 1855-1937 : à la recherche des pavillons et des monuments oubliés
De 1855 à 1937, Paris connait 6 expositions universelles. L'auteur présente les divers espaces d'exposition. Une comparaison entre ces différents lieux à partir d'une documentation photographique en présente l'évolution. Résultat de 5 années d'enquête pour mieux connaître la Tour Eiffel depuis 1889, le Grand Palais des années 1900 ou le palais du Trocadéro en 1937.
Un guerrier d'occasion
journal du fantassin Pierre Perrin (1914-1918)
"En 1914, comme des centaines de milliers d'autres jeunes français, Pierre Perrin quitte sa vie ordinaire pour devenir un " guerrier d'occasion ". Pendant quatre ans, il sera fantassin, c'est-à-dire aux premières loges pour vivre cette vaste tuerie. Pendant quatre ans, il va rédiger des lettres et des dessins qu'il transmettra à ses parents. Ici, pas de pathos, de jérémiades ni d'atermoiements. Il parle surtout des autres, de ses camarades. Il dépeint le chaos des tranchées, aussi bien que les heures miraculeuses volées à la barbarie. Le regard de Pierre Perrin est d'une lucidité, d'une acuité et d'une humanité vertigineuses. Son journal est assurément un des plus grands textes écrits sur cette période. Sous une lumière crue et pleine d'humanité, c'est toute la première guerre mondiale qui défile devant nous : l'enfer de Verdun, les batailles de la Marne, la crise de 1917, etc. Ce témoignage est un document exceptionnel et sans équivalent sur la première guerre mondiale. Un livre à ranger auprès des livres de Genevois, Dorgelès, Jünger, Barbusse, Vera Brittain ..."--P. [4] of cover.
Les poilus
la France sacrifiée
1914 face à la surpuissance allemande, la France dépourvue d'artillerie lourde ne peut opposer que le sacrifice de ses fantassins pour tenter de stopper l'ennemi. Ils seront 250 000 Poilus à périr durant les premiers mois d'une guerre qui mobilisera au total 65 millions d'hommes dont 9 millions mourront au combat. L'historien Pierre Miquel nous fait revivre dans ce livre, destiné à devenir un classique et un ouvrage de référence, quatre années de souffrances, d'offensives meurtrières et d'horreurs vécues. Il dénonce également un certain nombre de mythes. Non, le Poilu n'est pas toujours un combattant enterré au fond de sa tranchée. Il en sort pour se faire tuer dans de très nombreuses offensives. Durant les batailles de 1914, il n'y a pas de tranchées. L'année 1915 sera ponctuée par 100 jours d'offensives sur 365. En 1916 à Verdun, les tranchées sont inexistantes, de même que pendant les combats de l'année 1918. Ces quatre années changent radicalement l'image du combattant. Le Poilu de 1914 et celui de 1918 ne mènent plus le même combat. En 1914, il monte au front avec l'illusion d'une victoire rapide. En 1917, il sait qu'il va à la mort ; en 1918, équipé de grenades, appuyé par des chars et des avions, il s'agit déjà du combattant de 1940. Dans les deux cas, la France est presque seule et, en 1914 comme en 1940, ces hommes seront à l'avant-garde de ces terribles affrontements. Pierre Miquel nous livre une réflexion sur une guerre de trente ans : la première guerre, suivie d'une paix bâclée, déclenche un second conflit qui entraînera l'Europe au-delà des limites de l'horreur. Il met en lumière, pour la collection Terre Humaine, le sens sacrificiel de ces carnages.
Nostradamus s'en va-t-en guerre
1914-1918
Imagine-t-on qu'à la veille de fuir la capitale, le 2 septembre 1914, le gouvernement français convoque Mme Fraya, une voyante mondaine, pour lui demander si l'ennemi s'emparera de Paris ? Sait-on que le président Raymond Poincaré a invité cette même Mme Fraya à l'Elysée en 1917 pour lui poser des questions sur la fin de la guerre ? Ou encore qu'il a accueilli une jeune bergère vendéenne qui, se croyant une nouvelle Jeanne d'Arc, prétendait avoir reçu de Dieu la mission de bouter l'ennemi hors de France ? De 1914 à 1918, une flambée de prophétisme et de voyance saisit en effet les Français qui tentent de se rassurer comme ils peuvent en déchiffrant les quatrains de Nostradamus et les lignes de la main, en interrogeant les esprits, les boules de cristal ou le marc de café, tandis que les poilus, dans les tranchées, communient dans des rituels magiques censés les protéger de la mort. En ces temps d'angoisse, les contemporains s'en remettent tout simplement à l'occulte pour mieux supporter le présent et espérer enfin en l'avenir. Jean-Yves Le Naour rend compte ici d'une culture populaire, longtemps ignorée par les historiens, et offre une nouvelle approche pour la compréhension du premier conflit mondial.
La grande histoire des français sous l'occupation
Juin 40 - juin 42
