Les réalités et les comédies du monde
Moi Général De Gaulle
Zur Küste Jusqu’à La Mer 16-21 Mai 1940
La Nueve, 24 août 1944 - Ces républicains espagnols qui ont libéré Paris
ces républicains espagnols qui ont libéré Paris
Une triple révélation historique !
La patrouille perdue et autres récits extraordinaires
"Je fais la guerre"
Clemenceau, le père la victoire
Dresse le portrait de Georges Clemenceau (1841-1929), opposant au traité de paix franco-allemand de 1871, appelé par Poincaré à la tête du gouvernement au début de la Première Guerre mondiale.
L'exode
10 mai-20 juin 1940
Problèmes Et Forces Politiques De La France Contemporaine
L’Abeille Et L’Architecte
Le Coup D’Etat Permanent
Politique
Mitterrand et les 40 voleurs
" 7 avril 1994 : François de Grossouvre est retrouvé mort, suicidé dans son bureau à l'Elysée. Nouvelle affaire d'Etat. Conseiller et vieux compagnon du président de la République dont il est depuis trente-cinq ans l'éminence grise, Grossouvre connaît les moindres secrets de François Mitterrand. Depuis 1982 et mes premières grandes enquêtes sur la corruption socialiste, je le rencontre régulièrement, à l'abri des regards. Durant toutes ces années, il devient un ami et me livre d'inquiétantes confidences sur les coulisses de l'Etat PS, les réseaux de l'affairisme politique et les " 40 voleurs... " que le président de la République tolère autour de lui, encourage parfois, protège toujours. Conformément à ses vœux, le révèle dans ces pages pourquoi François de Grossouvre s'est senti trahi par le président. Pourquoi, jusqu'à la fin, il a porté à son encontre les plus graves accusations. A la suite de mon précédent livre, Lettre ouverte d'un " chien " à François Mitterrand au nom la liberté d'aboyer, j'ouvre ici de nouveaux dossiers. Ils donnent la clé du système pervers qui, après avoir désespéré le premier ministre Pierre Bérégovoy, a fini par tuer François de Grossouvre. "
La France de Vichy
1940-1944
Par un historien américain, voici une étude portant sur le gouvernement de l'Etat français et ses rapports avec la population, durant toute la Seconde Guerre mondiale.
Carnet de route
suivi de lettres de Maurice Genevoix et autres documents
Drancy
un camp en France
En mai 1944, Louis Aragon écrivait que le nom de Drancy faisait « frémir les Français les plus impassibles d'apparence ». Aujourd'hui, sur le site du camp par lequel sont passés 84 % des déportés juifs de France, une cité HLM côtoie un wagon et une statue monumentale, en vis-à-vis d'un musée-mémorial de la Shoah. Drancy a conservé en effet sa vocation initiale de logement social tout en devenant le lieu de mémoire central de la Shoah en France.C'est l'histoire complète de ce lieu qui est retracée dans ce livre. Elle démarre avec le projet architectural d'avant-garde des années 1930 et les « premiers gratte-ciel de la banlieue parisienne »; elle relate le passage par ce camp improvisé des prisonniers de guerre français, puis des civils britanniques et canadiens. Elle évoque toutes les étapes administratives et policières qui ont accompagné la création puis la vie du « camp des Juifs » et le rôle des acteurs de cette triste histoire - les Allemands, les Français; elle décrit la vie quotidienne des victimes juives, avec ses grandeurs et ses faiblesses.C'est l'histoire complète de ce lieu car elle dépasse les limites du camp pour en saisir la résonance au coeur des familles juives d'internés et dans toute la France; pour y suivre, après la Libération, les suspects de collaboration; pour en analyser les péripéties mémorielles depuis 1945.C'est l'histoire complète de ce lieu, enfin, car un grand nombre d'illustrations exceptionnelles accompagnent un récit fondé sur des documents largement inédits et extraordinairement émouvants.Renée Poznanski est historienne, professeur au département de Politics and Government à l'université Ben Gurion du Negev (Israël). Elle est l'auteur de Les Juifs en France pendant la Seconde Guerre mondiale (Hachette Littératures, 1998) et Propagandes et Persécutions. La Résistance et le « problème juif » (Fayard, 2008).Denis Peschanski est historien, directeur de recherche au CNRS. Spécialiste de la France des années noires, il a publié La France des camps 1938-1946 (Gallimard, 2002) et, avec Thomas Fontaine, La Collaboration 1940-1945. Vichy, Paris, Berlin (Tallandier, 2014).Benoît Pouvreau est historien de l'architecture, chercheur au service du patrimoine culturel du département de la Seine-Saint-Denis. Il a publié Un politique en architecture: Eugène Claudius-Petit (Moniteur, 2004) et dirigé Les Graffiti du camp de Drancy. Des noms sur des murs (Snoeck, 2014).
Nicole Mangin
une Lorraine au coeur de la Grande guerre : l'unique femme médecin de l'armée française, 1914-1918
Les Parisiennes
leur vie, leurs amours, leurs combats, 1939-1949
Une histoire des femmes à Paris, du début de la guerre en 1939 jusqu'à la fin du rationnement en 1949. Les portraits mêlent des figures connues et des anonymes, du camp de Drancy aux scènes des cabarets, en passant par les coulisses du pouvoir, les maisons de couture ou encore la Résistance.
Penser la Grande Guerre
un essai d'historiographie
La Première Guerre mondiale a suscité dans le monde entier des dizaines de milliers d'ouvrages. Personne, jusqu'ici, n'avait tenté de faire l'histoire de cette immense production historique. Le projet des deux auteurs est de comprendre comment des générations d'historiens mais aussi des cinéastes, des muséologues, ont pensé la guerre, et de mettre en évidence les logiques qui ont structuré leur travail. L'enquête démontre qu'il y a plusieurs façons de penser la guerre, plusieurs façons de penser une même histoire qui répondent à des logiques différentes et conduisent à des résultats différents. Ce livre dépasse les clivages nationaux et rend les dialogues possibles en montrant comment les interprétations controversées de la Grande Guerre sont autant de réponses à des questions elles-mêmes dictées par un présent qui ne cesse de changer.
L'ivresse du soldat
l'alcool dans les tranchées : 1914-1918
"Picrate, pive, pinasse, picmuche, fuchsia, rouquin, rouginet, gros bleu, crassi ... L'imagination des soldats de la Première Guerre mondiale, lorsqu'il s'agissait de nommer le vin, n'avait pas de limites. Car les poilus aimaient "le pinard d'un amour qui frise la passion". On l'assimilait volontiers, dans les journaux du front ou les chansons de circonstance, au sang du sacrifice, à la fécondité, voire au génie de la patrie. C'est cette histoire sensible et sensorielle qui est ici retracée: Blaise Cendrars se rasant au gros rouge par manque d'eau ; la hantise de perdre son quart, que l'on emporte partout avec soi même s'il étincelle au soleil et risque d'alerter l'ennemi; les pillages du printemps 1918, lorsqu'après le recul des Allemands on organise des festins au champagne dans les tranchées de la Marne ... Les rations de vin et d'eau-de-vie, distribuées quotidiennement, étaient devenues, pour le commandement, un élément essentiel de l'effort de guerre. En 1918, on put affirmer que "le général pinard" avait été "l'un des vainqueurs de la guerre". Ces mêmes années de l'après-guerre virent l'apparition d'un nouveau fléau, le "vinisme". Parmi cette génération d'anciens combattants, combien furent marqués à jamais par l'alcoolisme, ce mal indispensable à qui voulait surmonter l'horreur de la bataille?"--Page 4 of cover.
Retour à Lemberg
Invité à donner une conférence en Ukraine dans la ville de Lviv, autrefois Lemberg, Philippe Sands, avocat international réputé, découvre une série de coïncidences historiques qui le conduiront de Lemberg à Nuremberg, des secrets de sa famille à l'histoire universelle. C'est à Lemberg que Leon Buchholz, son grand-père, passe son enfance avant de fuir, échappant ainsi à l'Holocauste qui décima sa famille ; c'est là que Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, deux juristes juifs qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et auxquels nous devons les concepts de «crime contre l'humanité» et de «génocide», étudient le droit dans l'entre-deux guerres. C'est là enfin que Hans Frank, haut dignitaire nazi, annonce, en 1942, alors qu'il est Gouverneur général de Pologne, la mise en place de la «Solution finale» qui condamna à la mort des millions de Juifs. Parmi eux, les familles Lauterpacht, Lemkin et Buchholz. Philippe Sands transcende les genres dans cet extraordinaire témoignage où s'entrecroisent enquête palpitante et méditation profonde sur le pouvoir de la mémoire.
Eté 1914
mensonges et désinformation : comment on "vend" une guerre...
En 1914, les gouvernants français ont-ils vraiment tout tenté, comme ils l'ont prétendu par la suite, pour éviter la guerre et sauver l'Europe d'une boucherie dont elle ne s'est jamais relevée ? A cette question qu'il a longtemps été malséant de poser, ce livre apporte une réponse catégorique. Elle est accablante pour certains hommes d'État dont on a fait des gloires nationales. En examinant à la loupe les documents de l'époque, Léon Schirmann démontre que rien n'a été fait pour sauver la paix. Pour manipuler l'opinion, on n'a pas hésité à truquer des dépêches, à fabriquer des faux, à mentir. Il fallait faire endosser à l'Allemagne la responsabilité du conflit, au terme d'une ahurissante campagne de désinformation à laquelle nombre de pacifistes se sont eux-mêmes laissés prendre. Jean Jaurès fut l'un des rares à soupçonner cette manœuvre éhontée. Il allait la dénoncer avec éclat lorsqu'il fut assassiné, le 31 juillet 1914. Le lendemain, c'était trop tard : l'Allemagne déclarait la guerre à la Russie, et, par le jeu des alliances, l'Europe entière était entraînée dans l'hécatombe. Preuves à l'appui, Léon Schirmann démonte ici toutes les méthodes employées à l'époque pour " vendre " la guerre - des méthodes qui, depuis, ont été reprises avec le succès que l'on sait : au XXIe siècle, comme au précédent, le mensonge " patriotique " et la désinformation d'Etat sont toujours d'actualité...
Guide De La Somme 1914-1918
Embrassez qui vous voudrez
Meurtre dans un Jardin Francais
Le Gendarme
et les extra-terrested
L'autre c'est toi aussi
Planète terre
Integrale de la serie
La Mer
L'imagerie des tout-petits
La Place
Les secrets de Vichy
"En 1940, la ville de Vichy se trouva transformée en capitale censément provisoire de l'État français. Dans les années qui suivirent, cette situation exceptionnelle se prolongea, faisant du mot Vichy le synonyme d'un régime et d'un temps. Cette histoire courte mais intense fut jalonnée d'épisodes spectaculaires, intrigants ou tragiques, qui suscitent encore débats ou controverses. Il y est souvent question d'attentats, d'actions de commando, d'exécutions. Il y est aussi beaucoup question de propagande, de mensonges, de complots et de manipulations : tout témoigne d'une violence politique qui se déroule sur fond de guerre mondiale. Pour éclairer ces épisodes et dévoiler les secrets des hommes de la Collaboration, Bénédicte Vergez-Chaignon a repris le dossier, et les archives. Qui a écrit le premier statut des Juifs? Quel fut le but de la rencontre entre Pétain et Goering en décembre 1941? Comment se déroulèrent les dernières semaines de Pierre Laval? Quel fut le rôle précis de Vichy dans la Solution finale? Comment Darnand, un homme qui avait prêté serment à Hitler, devint-il ministre du gouvernement français? Autant de questions qui trouvent ici des réponses limpides permettant de mieux comprendre ces années noires, qui restent un traumatisme français."--Title page verso.
Des soldats noirs face au Reich
Les massacres racistes de 1940
Une « guerre pour la civilisation » germanique et pour l’Europe blanche : c’est ainsi que les nazis présentaient leur entreprise, qui avait également une dimension de revanche, à la fois sur la Première Guerre mondiale et sur la « honte noire » infligée par les Français. En effet, depuis les années 1920, racistes et xénophobes allemands ne décoléraient pas : la France avait osé faire occuper le territoire de l’Allemagne par des soldats de couleur, issus des troupes coloniales. Lors de la campagne de France, en mai-juin 1940, environ trois mille de ces soldats coloniaux ont été assassinés, en-dehors de toute action de combat, par des unités militaires allemandes issues de la Wehrmacht et de la Waffen-SS. Ce livre revient sur ces événements, sur leur contexte historique et idéologique, sur le mépris du droit international affiché par l’Allemagne nazie, et sur le sort des soldats coloniaux qui échappèrent à la mort et partirent en captivité.
Les orphelins de la République
destinées des députés et sénateurs français, 1940-1945
La 4e de couverture indique : "Au cours de la journée dramatique du 10 juillet 1940, députés et sénateurs, réunis au Grand Casino de Vichy, votent les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Seulement quatre-vingts parlementaires les refusent. Qu'est devenu ce camp du refus ? Mais aussi que sont devenus tous les autres qui, à une écrasante majorité, ont rendu possible l'institution vichyste ? Grâce à des sources inédites - et principalement les dossiers du Jury d'honneur devant lequel a comparu une grande partie des parlementaires qui avaient voté oui en 1940 -, l'auteur retrace les itinéraires et montre, contre les idées reçues, que tous les approbateurs de Pétain en 1940 n'ont pas adhéré à la Révolution nationale, pas plus que tous les hommes du refus ne se sont engagés dans la Résistance. Les raisons d'agir sont souvent complexes, parfois ambivalentes. Véritable leçon de méthode historique, cet ouvrage tranche avec les approches manichéennes et une historiographie abstraite, oublieuse des réalités composites, des contraintes existentielles et des motivations contradictoires. Il change en profondeur notre " vision " du 10 juillet 1940 et d'un personnel politique trop volontiers soupçonné de veulerie."
Bonjour tristesse
La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de coeur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un " charmant petit monstre " qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.
Cesar & Rome
gabrielle
Les Temples De L'ope?ra
Saint-Franc?ois d'Assise
Ope?ra en trois actes et huit tableaux
Le scribe
genèse du politique
Histoire de la civilisation française
Moyen Âge-XVIe siècle
Charles Trenet, 50 ans de chansons, 50 ans d'images
"Nous avons combattu pour Hitler"
Durant la Seconde Guerre mondiale, et alors que leurs pays sont occupés, plusieurs milliers de Français mais aussi de Belges s'engagent pour lutter aux côtés des Nazis sur le front de l'Est. Portés par leur fanatisme idéologique, ils deviennent membres de la Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme, de la Sturmbrigade « Frankreich » et de la Division Charlemagne, et combattent en Biélorussie, en Galicie, en Poméranie et mème dans Berlin en flammes. Parmi les rescapés de cette sombre aventure, certains vont rédiger et publier après-guerre récits et mémoires. Ils se nomment entre autres Bassompierre, La Mazière, Saint-Loup, Degrelle... C'est ce corpus de textes qu'a étudié Philippe Carrard afin de comprendre les raisons de cette forme la plus noire de la collaboration. Il nous guide ainsi à travers ces récits tantôt tristement héroïques, tantôt surprenants, parfois véridiques, parfois mensongers, mais toujours révélateurs de haines qui ne veulent pas s'éteindre. Sans éluder les nécessaires interrogations éthiques: comment convient-il de traiter des oeuvres qui défendent des positions inacceptables ?
La galerie des glaces
de Louis XIV à nos jours
Si les miroirs de la galerie des Glaces du château de Versailles pouvaient restituer le film des trois siècles d'histoire qui ont impressionné leur plaque sensible, combien de grandes heures nationales, de l'Ancien Régime à la Ve République, nous seraient-elles contées ? Lanterne magique du passé de la France, machine à fabriquer de l'Histoire et à créer du mythe, formidable théâtre de la grandeur bourbonienne, elle a servi tous les hommes, toutes les époques, tous les régimes. Démonstration la plus parfaite de la pompe et de la mécanique versaillaises au temps du Roi-Soleil, la galerie des Glaces fut aussi, et d'abord, un carrefour des vanités humaines, où il importait de briller, de voir, d'être vu, de parader et de se déchirer. Si la royauté, y fut chez elle, la Révolution, l'Empire et la République en ont également usé. De la Pompadour à Jackie Kennedy, de Charles Le Brun à André Malraux, du tsar Pierre Ier à Bismarck, de La Fayette à Charles de Gaulle, de Racine à Victor Hugo, de l'impératrice Eugénie à François Mitterrand ou du Régent à Johnny Hallyday, ils ont tous été, un jour ou l'autre, " de la galerie ", comme les milliers d'anonymes qui s'y sont bousculés depuis trois siècles. Ainsi Bruno Cortequisse nous conte-t-il ce haut lieu de l'histoire de la France, et même de l'Europe.
Muse de la raison
la démocratie exclusive et la différence des sexes
Quand l'Europe parlait français
Pour Offenbach, pour Hemingway, " Paris est une fête ". L'Europe s'en était persuadée dès 1715. Tournant le dos à Versailles, la capitale française prit alors son élan, entraînant dans son sillage l'Europe enchantée, pour une chasse au bonheur inséparable d'un festin des esprits. L'humoriste Marcel Duchamp en 1940 emporta en Amérique des bouteilles remplies d'air de chaque arrondissement parisien ! La langue française était en effet devenue depuis le XVIIIe siècle l'oxygène de haute montagne que l'on ne respirait qu'à Paris et dont on ne pouvait plus se passer une fois qu'on lui avait confié son souffle et les battements de son cœur. L'essor de cet appétit de vivre en beauté coïncida avec l'été indien de la plus ancienne et brillante aristocratie de l'Europe monarchique. Amie des arts et de toutes les grâces, elle s'est montrée aussi intransigeante sur le style et sur le goût que libérale dans les idées et les mœurs. Londres, Berlin, Vienne, Saint-Pétersbourg, Stockholm, Varsovie et même Rome, Madrid et Philadelphie, qu'elles fussent en guerre ou en paix avec Versailles, brûlèrent en privé de vivre gaîment et spirituellement en français, à l'heure et à la manière de Paris. C'est cet extraordinaire phénomène d'une ville et d'une langue devenues l'objet du désir universel que raconte ce livre, galerie de portraits et de brèves biographies d'étrangers amoureux du français au siècle des Lumières. La Terreur de 1792-1794 renversa ce roman d'amour en cauchemar sanglant. Mais l'élan pris avait été si ardent, et il avait laissé des souvenirs si inoubliables, que même après 1815, Paris a été encore regardé comme la corne d'abondance des vraies joies, et la conversion à notre langue comme l'indispensable moyen d'accès à un esprit et des plaisirs that money cannot buy.
Les clés de l'histoire contemporaine
de 1789 à nos jours : année par année, les 200 événements qui ont fait notre temps
Les prestigieux t?nors de l'Op?ra de Paris
Du cirque médiatico-judiciaire et des moyens d'en sortir
Réflexions sur l'histoire
De Gaulle et l'Europe
entre la Nation et Maastricht
Le général De Gaulle fut-il européen, et s'il le fut, quand et comment? Quels enseignements découlent de sa politique dans l'état présent du monde et pour la France en particulier? Ces deux questions constituent la trame de l'ouvrage de P. Maillard, conseiller diplomatique du général De Gaulle entre 1959 et 1964.
