Le point de non-retour
Le Point de non-retour
Le Point de non-retour
Le Retour vers Xantl
Le Solitaire
Muskie, encore, et toujours...
Cinquième épisode toujours intéressant de cette série aux péripéties inattendues auxquelles le dessinateur est fidèle. [SDM].
Le Dépotoir des étoiles
Huitième volet de cette série science-fictive qui devient de plus en plus fantaisiste et violente. Graphisme dynamique et sombre de Ribera. [SDM].
Sixième aventure de cette série science-fictive qui devient de plus en plus fantaisiste et violente. Le graphisme de Ribera dynamise l'épisode. [SDM].
Pendant quatre ans, le dessinateur-scénariste a publié dans ##Pilote## 179 épisodes divers en toute liberté d'inspiration et d'auto-création. Tous les thèmes s'y bousculent tant paralittéraires qu'allusifs à des situations réelles: politiques, publicitaires, autobiographiques.
This humorous comic strip, the title a portmanteau of the two French words dingo or dingue ("mad") and dossiers, appeared in Pilote magazine from 1965 to 1968, each story consisting of two to four strips drawn in black and white, the strips dealing with stereotypes and clichés and depicting everyday life in a caricatured way, parodies and comic reports of scenes from marital and family life, work life, relations with neighbours, and holidays. These three albums published by Dargaud are composed of previously unpublished strips.
… plus quelques friandises glaciales au dessert !
Pendant quatre ans, le dessinateur-scénariste a publié dans "Pilote" 179 épisodes divers en toute liberté d'inspiration et d'auto-création. Tous les thèmes s'y bousculent tant paralittéraires qu'allusifs à des situations réelles: politiques, publicitaires, autobiographiques. Cette édition comporte dix pages sur les deux concepteurs. [SDM].
Planches et illustrations jamais publiées en albums, tirées de "Pilote", "L'Écho des savanes", "Rock & folk", "Fluide glacia", "Actuel" et "Hara-Kiri". Série de dessins au centre de l'album. En préface, l'auteur se justifie de façon humoristique pour cette publication. Toujours aussi tordant et original. [SDM].
Elucubrations grandioses où l'obsession sexuelle devient quasi pornographique vu le dessin précis de l'auteur.
Rubrique-à-brac est une série de bande dessinée créée par Gotlib à partir de 1968 pour Pilote. Elle fait suite aux Dingodossiers dont Gotlib était le dessinateur et René Goscinny, le scénariste. Ce dernier, surchargé de travail en raison du succès d' "Astérix" avait alors encouragé Gotlib à créer ses propres histoires. Il continuera donc dans cette voie : La Rubrique-à-brac était née. Les Rubriques-à-brac se caractérisent par un humour intellectuel et iconoclaste, dû à l'apparition récurrente de personnages dans un tourbillon de gags mélant époque contemporaine et references culturelles. Véritable nouvelle tendance de la bande dessinée, les albums obtiennent un très grand succès et imposent Marcel Gotlib comme l'un des pionniers de la bande dessinée pour adultes1.
Pendant quatre ans, le dessinateur-scénariste publie dans ##Pilote## 179 épisodes divers en toute liberté d'inspiration et d'auto-création. Tous les thèmes s'y bousculent, tant paralittéraires qu'allusifs à des situations réelles: politiques, publicitaires, autobiographiques. Large initiative laissée à l'auteur qui, de semaine en semaine, pique à la plume et cerne sans pitié les événements. De la bonne blague démontée à l'ironie supérieure, on retrouve une délirante et lucide critique de notre temps. [SDM]
Pendant quatre ans, le dessinateur-scénariste publie dans ##Pilote## 179 épisodes divers en toute liberté d'inspiration et d'auto-création. Tous les thèmes s'y bousculent, tant paralittéraires qu'allusifs à des situations réelles: politiques, publicitaires, autobiographiques. Large initiative laissée à l'auteur qui, de semaine en semaine, pique à la plume et cerne sans pitié les événements. De la bonne blague démontée à l'ironie supérieure, on retrouve une délirante et lucide critique de notre temps.
Moi, je ne refuse jamais d'écrire une préface ; il est normal que les auteurs moins célèbres que moi aient besoin de mon appui, de ma caution. Bref, moi je dois aider ceux dont la carrière est moins glorieuse que la mienne. Mais il arrive que l'auteur, soit par timidité, soit par étourderie, se prive de l'avantage d'avoir mon nom imprimé au-dessus du sien. C'est ce qui s'est passé pour cet ouvrage, dont j'ai appris, par hasard, la publication imminente. (Moi, je vérifie tout ce qui se fait dans la maison. Après les heures de travail, quand les bureaux sont déserts, je fouille dans les tiroirs, les placards et les corbeilles. Parce que, si moi je ne m'occupe pas de tout, rien ne se fait efficacement, ici). J'ai couru donc à l'imprimerie, où il m'a été dit que j'arrivais trop tard pour la préface, mais il restait encore, au dos du bouquin, un emplacement prévu pour y mettre la biographie de l'auteur. Je me suis tout de suite offert pour écrire ce texte, car, qui de plus indiqué que moi pour parler d'un dessinateur, qu'en ma qualité de directeur de publication, j'ai découvert, encouragé, tiré du néant ? Nombreux sont ceux que j'ai révélés ainsi à eux-mêmes, et au grand public. Et quand ils me disent : " Je vous dois tout ", je leur réponds : " Peut-être, mais si moi, je vous ai sortis du ruisseau, vous, vous m'avez procuré la satisfaction de savoir que je vous ai donné un peu de talent, un peu de moi-même. " Mais, assez parlé des splendides qualités dont l'auteur est pourri ; passons aux défauts. Et Gotlib, que j'aime bien, me pardonnera de dévoiler un petit travers, que moi seul ai découvert : il est mégalomane.
Rubrique-à-brac est une série de bande dessinée créée par Gotlib à partir de 1968 pour Pilote. Elle fait suite aux Dingodossiers dont Gotlib était le dessinateur et René Goscinny, le scénariste. Ce dernier, surchargé de travail en raison du succès d' "Astérix" avait alors encouragé Gotlib à créer ses propres histoires. Il continuera donc dans cette voie : La Rubrique-à-brac était née. Les Rubriques-à-brac se caractérisent par un humour intellectuel et iconoclaste, dû à l'apparition récurrente de personnages dans un tourbillon de gags mélant époque contemporaine et references culturelles. Véritable nouvelle tendance de la bande dessinée, les albums obtiennent un très grand succès et imposent Marcel Gotlib comme l'un des pionniers de la bande dessinée pour adultes1.
lettres et carnets du Front, 1914-1918
Ils avaient dix-sept ou vingt cinq ans. Ils se prénommaient Gaston, Louis, René. Ils étaient palefreniers, boulangers, colporteurs, ouvriers ou bourgeois. Ils devinrent soudainement artilleurs, fantassins, brancardiers... Voyageurs sans bagage, ils durent quitter leurs femmes et leurs enfants, revêtir l'uniforme mal coupé et chausser les godillots cloutés... Sur huit millions de mobilisés entre 1914 et 1918, plus de deux millions de jeunes hommes ne revirent jamais le clocher de leur village natal. Plus de quatre millions subirent de graves blessures... Des mots écrits dans la boue et qui n'ont pas vieilli d'un jour. Des dessins chargés d'émotion qui marqueront les esprits. Des témoignages déchirants qui devraient inciter les générations futures au devoir de mémoire, au devoir de vigilance comme au devoir d'humanité... Cet ouvrage réunit vingt lettres de ces poilus, adaptées par de talentueuses signatures de la bande dessinée.
Le Groupe W
À vingt-six ans, Largo Winch hérite d'un cartel financier de dix milliards de dollars. Contestataire, coureur de jupons, bagarreur et anticonformiste, on l'appelle "le milliardaire en blue jeans". Mais peut-on garder les mains propres à la tête d'un tel empire ? Entre femmes aux charmes meurtriers et banquiers trompeusement complices, entre combinaisons financières et trafics douteux, Largo Winch rend coup pour coup. Parfois à la limite de la légalité. Une véritable guerre secrète pour le pouvoir se déroule dans les coulisses des grands groupes financiers. Une des techniques d'assaut les plus utilisées est l'Offre publique d'achat: un amateur se propose d'acquérir à un prix déterminé toutes les actions disponibles d'un concurrent pour arriver à le contrôler. Le Groupe W, attaqué par la FENICO, un conglomérat d'entreprises dirigé par Gus Fenimore, un sympathique vieux renard de l'acrobatie financière, réplique par une O.P.A. sur sa société.
Mortimer contre Mortimer
Spirou mature fait rire les enfants, Spirou enfant fait rire les aînés. Plus éveillé à l'autre sexe, le petit Spirou a des idées plus frivoles.
pre ce de de "Le monsieur qui mangeait les enfants"
Spirou mature fait rire les enfants, Spirou enfant fait rire les aînés. Plus éveillé à l'autre sexe, le petit Spirou a des idées plus frivoles.
L'ange bossu
Le géant, anomalie génétique, est guidé par Adamâ dans un fantastique réseau souterrain où vivent en clandestinité les Objecteurs, combattants de la rébellion. Véritable société secrète, elle a ses codes, coutumes, légendes, croyances, et toujours un nom qui revient : Cabot-Chadday. Alors que les attentats font rage à la surface, se prépare la cérémonie pour désigner le guide de la rébellion ...
Les Archers
Lors d'un voyage en pleine mer, luttant contre la tempête, la barque de Thorgal rencontre celle de Tjall-le-fougueux, un jeune homme un peu naïf et maladroit. Leurs barques se brisent contre une falaise mais les deux hommes survivent. Tjall emmène Thorgal voir son oncle, un vieil homme prénommé Pied d'Arbre qui s'est établi dans une des galeries de la falaise. Pied d'Arbre fabrique toutes sortes de flèches, et Tjall annonce à Thorgal que lui et son oncle comptent participer à un concours de tir à l'arc organisé par le seigneur d'Umbria, et que le gagnant remportera cent marcs d'argent. Mais c'est sans compter la venue inattendue de la redoutable Kriss de Valnor et de son compagnon, Sigwald-le-brûlé ...
L'anomalie
Sur Megalex, la cité-planète, les règles naturelles sont proscrites. L1ordre tyrannique règne sur une population renouvelée et contrôlée par manipulation génétique. En proie aux attaques répétées de la forêt de Chem, primitive et impénétrable, le système laisse échapper l1Anomalie, un clône-policier de plus de trois mètres. Guidé par Adama, la rebelle, le géant parvient à rejoindre le camp des Objecteurs. Une terrible guerilla urbaine s1engage, sanglante et sans merci.
Le Cœur de Kavatah
Sur un dessin aérographié un scénario typique de Jodo. [SDM].
La blanche morte
[Cette série] met en scène les destins croisés d’une famille de petite noblesse auvergnate et des membres de la famille royale au début du XVIIe siècle, à la fin du règne du roi Henri IV. Tome I: Auvergne, hiver 1601. Une femme enceinte fuit son mari, le baron Yvon de Troïl ; elle réussit à donner naissance à une fille, Ariane, mais meurt de froid et d'épuisement peu après. Au même moment, la reine Marie de Médicis donne naissance au Dauphin, le futur Louis XIII. Huit ans plus tard, en Auvergne. Un chevalier vêtu de rouge pousse le peuple à la révolte contre les riches nobles et s'en prend aux hommes du cruel comte Thibaud de Bruantfou. Ce justicier va impressionner et marquer l'esprit de la petite Ariane.
La marque du condor
Depuis la nuit des temps, la liberté a donné le vertige aux hommes. Ils se sont inventés des maîtres pour endiguer le flot de leurs délires et ils ont placé Dieu en haut de l'édifice. Et aujourd'hui encore, le ciel résonne toujours de l'harmonie des cloches, angéliques sans doute, mais peut-être, à la longue, quelque peu monotones. Alors les hommes se sont retournés vers le Diable. Ils lui ont prêté les excès de leur nature. Ils l'ont paré d'une queue, de cornes et de sabots pour jouer à se faire peur. Et le diable est devenu leur bouc émissaire ...-Pourquoi vous donnez-vous le mal de nous raconter cette histoire, mon Maître? demanda la Sorcière.-J'y suis bien obligé, lui répondit le Diable : les hommes ne se nourrissent pas seulement de pain et d'eau. Ils ont aussi besoin d'éprouver les frissons de l'amour et du sang. Il leur faut du spectacle. C'est pourquoi je suis un montreur de marionnettes. Je suis aussi un peu oiseleur à mes heures. J'aime beaucoup les oiseaux. Surtout les éperviers ...
Depuis la nuit des temps, la liberté a donné le vertige aux hommes. Ils se sont inventés des maîtres pour endiguer le flot de leurs délires et ils ont placé Dieu en haut de l'édifice. Et aujourd'hui encore, le ciel résonne toujours de l'harmonie des cloches, angéliques sans doute, mais peut-être, à la longue, quelque peu monotones. Alors les hommes se sont retournés vers le Diable. Ils lui ont prêté les excès de leur nature. Ils l'ont paré d'une queue, de cornes et de sabots pour jouer à se faire peur. Et le diable est devenu leur bouc émissaire...-Pourquoi vous donnez-vous le mal de nous raconter cette histoire, mon Maître? demanda la Sorcière.-J'y suis bien obligé, lui répondit le Diable: les hommes ne se nourrissent pas seulement de pain et d'eau. Ils ont aussi besoin d'éprouver les frissons de l'amour et du sang. Il leur faut du spectacle. C'est pourquoi je suis un montreur de marionnettes. Je suis aussi un peu oiseleur à mes heures. J'aime beaucoup les oiseaux. Surtout les éperviers...