La bible du hibou
légendes, peurs bleues, fables et fantaisies du temps où les hivers étaient rudes
légendes, peurs bleues, fables et fantaisies du temps où les hivers étaient rudes
enquête sur le désarroi contemporain
de l'universel au particulier : la recherche des origines, la nature de la culture, la construction des identités
Ce document interroge la notion de culture, identitaire, naturelle, construite ou éphémère, ensemble mouvant de connaissances et de valeurs, qui ne cesse de se transformer.
La photographie fait désormais partie de la vie quotidienne. Elle s'est tellement incorporée aux habitudes qu'on ne la voit plus à force de la voir. Elle préside à tous les événements, privés ou publics. On lui prête un caractère documentaire, au point de la faire apparaître comme le procédé de reproduction le plus fidèle, le plus impartial de la vie sociale. En fait, la photographie, qui peut être instrument de connaissance et oeuvre d'art, n'est souvent qu'un instrument de communication susceptible de tous les avatars et de toutes les manipulations. C'est pourquoi l'histoire de la photographie ne peut être seulement l'histoire d'une technique : elle est inséparable d'une histoire sociale et politique.
La lutte pour la dignité et le statut social au XXIe siècle
"Le coronavirus a cruellement mis à nu l'aberrante hiérarchie des métiers : au sommet, les superdiplômés qui occupent des postes prestigieux et bien rémunérés ; à la base, les métiers vitaux mais en réalité méprisés et mal payés. Alors même que ce sont ceux-là, les infirmiers, les livreurs, les manutentionnaires... qui, pendant le confinement, ont fait tourner la société, quand les cadres sont restés chez eux, en télétravail. L'intelligence cognitive est devenue l'unique critère de sélection méritocratique - la Tête a pris le pouvoir, au détriment de la Main et du Coeur, et façonné la société en fonction de ses intérêts. Dans les années 1970, la plupart des élèves quittaient l'école sans qualification ; aujourd'hui 40 % des postes sont réservés aux diplômés du supérieur. L'inflation artificielle d'une "classe cognitive" sélectionnée sur ses diplômes universitaires a suscité une désillusion massive parmi la jeunesse diplômée et une frustration chez celle qui ne l'est pas. Pourtant, une société démocratique doit pouvoir reconnaître et rétribuer justement tous ses membres, y compris ceux qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, passer par de grandes études et des postes de cadre pour réussir dans la vie. David Goodhart prône un rééquilibrage en faveur des métiers qui privilégient des qualités humaines sous-estimées et par conséquent sous-payées, comme la sensibilité, l'empathie, la générosité, l'habileté manuelle. La Tête, la Main et le Coeur est l'histoire de cette nouvelle lutte sociale du XXIe siècle."
d'une naissance à l'autre
Il n'y a en France que 4 000 enfants adoptables par an (en comptant ceux qui viennent de l'étranger), pour 20 000 demandes d'adoption. Devant les difficultés qui en résultent, de plus en plus de parents, qui pour la plupart souhaitaient adopter un bébé, se tournent vers des enfants de trois ans ou plus.Pour la première fois, un livre analyse de manière complète et approfondie cette "adoption tardive", ses étapes, les problèmes qu'elle pose et ses espoirs aussi. Il répond à la demande croissante des parents concernés, qui souvent, avec tout l'amour qu'ils ont pour leur enfant, ne savent pas comment faire face à ses demandes, à son comportement qui les déroute parfois.A la différence d'un bébé, un enfant de trois ans ou plus a des souvenirs conscients, et souvent dramatiques. Pour passer d'une naissance à l'autre, vers cette nouvelle vie où il sera accepté et aimé, il va devoir accomplir un véritable saut dans l'inconnu et commencer par rompre avec son passé, sans pouvoir encore se raccrocher à un avenir dont il ne connaît rien.Les parents vont de leur côté devoir intégrer le nouvel arrivant à leur propre vie ; ils auront souvent du mal à substituer l'enfant réel à celui qu'ils imaginaient et auront, eux aussi, des obstacles à contourner.
ainsi va la vie aux Invalides
La 4e de couv. indique : "Aux Invalides, derrière le lieu touristique, se cache une réalité moins connue : un hôpital réservé aux grands blessés militaires, pensionnaires à vie, et qui accueille aussi, le temps nécessaire, des civils en rééducation. Au sein de cet univers feutré, une équipe soignante dédiée s'attelle à reconstruire avec eux leurs destins. Vingt témoignages bouleversants de sincérité nous plongent dans le quotidien de ces estropiés. Anciens résistants, jeunes militaires blessés en opération extérieure, ou encore civils grièvement touchés pendant la vague d'attentats ayant secoué notre pays en 2015 : ce livre raconte leur histoire, mais également celle de cette institution unique au monde, qui fête en 2020 son 350e anniversaire, et qui prend fidèlement soin de ses patients depuis Louis XIV."
Musée national des arts et traditions populaires, 21 octobre 1986-16 février 1987
une évidence, une énigme
petite sociologie des snobismes de l'époque
Il nous arrive quelque chose d'incroyable : les deux valeurs que nous célébrons et convoquons sans relâche, les deux principes que nous mettons constamment en avant, l'humanité et l'homme lui-même, sont aujourd'hui minés et menacés dans leurs fondements. Qu'est-ce que l'espèce humaine ? Comment définir l'homme ? Une sourde inquiétude habite, à mots couverts, les innombrables débats et querelles que font surgir les trois révolutions - économique, numérique, génétique - qui nous assiègent aujourd'hui et dont les effets se conjuguent. De la course aux biotechnologies aux vertiges du cyberespace, des manipulations génétiques aux tentations eugénistes, de la marchandisation du monde à la chosification de la vie, la même question, obsédante, se trouve posée jour après jour. Celle-ci : saurons-nous encore définir - et défendre - l'irréductible humanité de l'homme ? C'est à cette immense question que tente de répondre ce livre. Etablissant, sans volonté polémique, un état des connaissances à ce sujet, revisitant posément les différents savoirs concernés, ces pages tentent de redéfinir clairement et loyalement le «principe d'humanité» sans lequel il n'est d'autre avenir que barbare.
un autre regard sur l'abandon
On les appelle " les femmes qui accouchent sous X ", " les mères biologiques " et parfois même les " mal-mères ". On ne sait quel regard porter sur elles : réprobation, compassion, amertume ? Leur grosesse se passe dans l'indécision et la culpabilité. Ensuite, tout est fait pour qu'on oublie jusqu'à leur existence. Qui sont-elles ? Comment vivent-elles un acte qui semble contre-nature, et qui est pourtant ancestral ? Jeanne Guillin les accompagne avant, pendant et après leur accouchement. Après de longues années de travail et d'écoute, elle nous fait rencontrer - sans avoir peur des mots et des situations - celles qui prennent peu la parole : celles qui abandonnent. Vingt-six portraits, présentant chacun une facette du problème. Vingt-six histoires profondément différentes autour d'un même mot, l'abandon. A travers ces femmes, tour à tour touchantes et inconscientes, généreuses et indifférentes, blessées et aimantes, Jeanne Guillin nous parle de la maternité avec une vérité qui emporte la conviction. Ce livre précieux à tous ceux qui, de près ou de loin, ont besoin que l'on passe de l'oubli à la mémoire : ces mères qui accouchent sous X, mais aussi celles et ceux qui les rencontrent ; médecins, sages-femmes, travailleurs sociaux... Il apportera bien des réponses aux parents adoptifs et aux adoptés, qui portent longtemps en eux la question lancinante de leur naissance et de leur abandon. A tous ceux que l'enfance, l'adolescence et l'éducation passionnent, Jeanne Guillin dédie ce livre.
Les Français sont persuadés qu'ils sont peu doués pour les langues, alors que n'importe quel Français peut devenir un parfait bilingue pourvu que l'on consente à créer pour cela les conditions favorables. Ce livre ne s'adresse pas seulement aux spécialistes de l'acquisition des langues ou aux linguistes versés dans d'autres domaines mais soucieux de s'informer sur celui-ci. Il s'adresse également aux parents et s'efforce de répondre à leurs interrogations. Quel est l'âge auquel il convient d'introduire l'enseignement d'une deuxième langue ? Quelles sont les facultés intellectuelles dont le bilinguisme facilite le développement ? Quelle est l'efficacité comparée de l'apprentissage des langues au début de la vie et durant la période adulte ? Quels sont les cas d'oubli d'une des langues, notamment de la langue maternelle ? En France, l'intérêt pour le bilinguisme est un phénomène récent. Il manque encore un vaste et réel projet d'ensemble. Il s'agit ici de fournir les clés qui doivent donner accès à une école d'un type encore inconnu. Introduction Chapitre I. Les ressources enfantines, trésor inépuisable Chapitre II. Le seuil fatidique de la onzième année Chapitre III. Les enfants de couples mixtes Chapitre IV. Apprendre à apprendre Présentation Chapitre V. L'apprentissage précoce des langues étrangères Chapitre VI. La langue comme instrument Chapitre VII. L'immersion par échanges massifs de maîtres à travers l'Europe Chapitre VIII. L'entretien permanent des connaissances acquises et nouvelles Chapitre IX. Quelles langues enseigner dans les écoles primaires ? Présentation Chapitre X. Blandices exotiques de la langue française Chapitre XI. Le précieux concours des langues régionales Présentation Chapitre XII. Les visages du bilinguisme Chapitre XIII. Bilinguisme égalitaire et bilinguisme d'inégalitéConclusion Références.
VIe Colloque national de démographie, Lille, 24-26 avril 1979
multinationales et illusions du développement
le livre des moeurs des hommes et des devoirs des nobles au travers du jeu des échecs
A celebration of the behind, ranging from its physical evolution to its history as a source of artistic and literary inspiration and as a barometer of social attitudes. Contains sections on spanking and sodomy (Sade).
des origines à nos jours
Libre parcours d'un historien de la vie politique et culturelle, mais aussi d'un praticien des médias, qui raconte comment les sociétés occidentales ont organisé leur connaissance d'elles-mêmes et des autres, de la liberté de la presse si difficilement conquise à la communication planétaire.
Une jeune fille de seize ans, Marie-Claire C ..., se fait avorter avec la complicité de sa mère. Employée de métro, mère célibataire de trois filles qu'elle élève d'une manière exemplaire, Mme Chevalier est jugée devant le tribunal de Bobigny. "Procès d'un autre âge ", disent les personnalités (médecins, savants, artistes) et les femmes citées par la défense comme témoins. L'association "Choisir" transforme le procès de ces femmes en acte d'accusation contre la loi de 1920 qui réprime l'avortement et, dans les faits, ne touche que les pauvres. En quelques semaines, l'affaire de Bobigny crée un mouvement d'opinion irréversible. Dans cette nouvelle édition d'un livre qui fait date, on trouvera un texte où, pour la première fois, Marie-Claire, aujourd'hui elle-même mère d'une fille de seize ans, s'exprime. Récit des souffrances et bilan de son combat. On trouvera également un avant-propos inédit de Gisèle Halimi, l'avocate du procès, qui assimile cette phase de la libération des femmes à la désobéissance civique. Refuser une loi injuste pour en faire naître une autre, conforme au droit pour les femmes de choisir de donner (ou non) la vie. La plus fondamentale de leurs libertés
En ces temps de crise écologique, les paysans ont mauvaise presse. Le fossé se creuse entre eux, qu'on accuse d'empoisonner la terre, et une population urbaine qui aspire à une autre relation à la nature mais ne distingue pas un épi d'orge d'un épi de blé. Lorsque Blaise Hofmann, fils et petit-fils de paysans, revient vivre à la campagne, il est le témoin direct de ces tensions. Lui qui a voyagé dans le monde entier part à la rencontre de celles et ceux qui, tout proches de lui, pratiquent encore le "plus vieux métier du monde", qui est "aussi le plus essentiel". Avec humour et tendresse, porté par une indication grandissante, il emprunte les voies du reportage sur le terrain et d'une réflexion plus intime pour brosser le portrait d'un monde agricole qui se révèle, contre les idées reçues, en constante réinvention de lui-même.
petit précis de mondialisation II
"Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau? Assez d'eau pour boire? Assez d'eau pour faire pousser les plantes? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (Fleuve Jaune). De l'Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l'Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations ... J'ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages, des physiciens alpinistes qui mesurent sur tous les toits du monde la limite des glaciers. J'ai passé du temps avec les médecins de Calcutta qui luttent contre le choléra. J'ai écouté d'innombrables leçons, dont celle du scarabée de Namibie et celle du kangourou. Quelles sont leurs techniques pour survivre en plein cœur du désert? Peu à peu, j'ai fait plus ample connaissance avec notre planète. J'ai vu s'aggraver partout les inégalités, notamment climatiques. Mais j'ai vu aussi la réussite du pragmatisme, de belles coopérations entre administrations et entreprises privées. J'ai vu des illusions et des férocités à l'œuvre. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi?"--Page 4 of cover.
liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmission des traumatismes et pratique du génosociogramme
Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une "thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle". En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à "payer les dettes" du passé de nos aïeux. C'est une sorte de "loyauté invisible" qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille. Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrôme d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un "impensé dévastateur".
attitudes envers l'homosexualité féminine
codes, looks, idoles, humour, modes de vie, sens de la fête... : revendications et attentes
banale et fondatrice
La dérive de la violence dans notre société républicaine démocratique particulièrement attachée à la liberté est un phénomène dont nous avons pris lentement et récemment conscience. Que nous est-il arrivé ? Comment avons-nous laissé filer les incivilités, les agressions et s'installer une situation particulièrement dommageable aux plus fragiles : les pauvres, les femmes, les enfants ? Cette interrogation, les individus, les familles, les responsables, se la posent tous uniment et séparément. Il était inévitable qu'elle s'adresse aussi à ce qui constitue l'un des principaux vecteurs de la culture et de la communication dans notre société : la télévision. La Mission qui nous a été confiée par M. Jean-Jacques Aillagon procédait d'une volonté de sursaut : " la protection des plus vulnérables, la lutte contre toutes les formes de violence, le refus de la discrimination et de la haine sont au cœur de notre pacte social ", écrivait le Ministre dans les premières lignes de la triple Mission d'évaluation, d'analyse et de propositions d'actions et de législation qu'il définissait le 6 juin 2002 et qui précédait l'installation d'une Commission de trente-six personnalités représentatives du monde des médias, de l'éducation, de la médecine et du droit. Le rapport remis au Ministre est le résultat du travail commun de l'ensemble de ses membres qui ont contribué activement à son élaboration.
La pensée de la différence
La différence des sexes structure la pensée humaine puisqu'elle en commande les deux concepts primordiaux : l'identique et le différent. La manière dont chaque culture construit cette différence met en branle toute sa conception du monde, sa sociologie et sa biologie comme sa cosmologie. Changer le rapport du masculin et du féminin, c'est bouleverser nos ressorts intellectuels les plus profonds, élaborés au fil des millénaires. En démontant les mécanismes de la différence, ce livre offre des solutions pour parvenir à l'égalité.
la solution au problème de l'énergie
"En écrivant ce modeste ouvrage, nous n'avons pas eu l'ambition de doubler le chiffre d'affaires des cartels colombiens, des fabricants de vodka ou de revolvers, mais plutôt d'appeler au sursaut salutaire dont nos enfants nous sauront gré. Entre révolution et renonciation, il existe en effet une voie étroite mais incontournable pour prendre le taureau par les cornes : payer l'énergie à son vrai prix. Il n'est pas normal qu'un liquide que la nature a mis des dizaines de milliers d'années à fabriquer, qui n'est pas renouvelable, qui commencera à manquer dans dix ou vingt ans et détraque le climat, vaille moins cher que le travail humain en Occident." Enfin une solution raisonnable au problème de l'énergie! Ou comment se désintoxiquer de la grande drogue moderne : le pétrole.
Tout commence sur une plage, quand Anne - Dauphine remarque que sa fille marche d'un pas hésitant. Après une série d'examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d'une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste que quelques mois à vivre. L'auteur lui fait alors une promesse : " Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d'amour. " Ce livre raconte l'histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu'un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu'on ne peut pas ajouter de jours à la vie.
Méthodes scientifiques de mémorisation et de mobilisation psychosomatique. Un compendium pratique pour les sophrologues expérimentés et pour ceux qui aimeraient le devenir
“La Sophrologie, le Corps et l’Ame”, visait à redonner à l’homme malade son identité et sa dignité. Ce livre-ci veut élargir les connaissances du praticien, comme celles de tous ceux qui utilisent la sophrologie, et attirer l’attention notamment sur le cerveau : Comment améliorer son fonctionnement ? Comment développer la mémoire et la mémorisation ? Les autres thèmes abordés concernent le résultat d’un soin psychosomatique, les thérapies de couple en rupture d’équilibre ainsi que le traitement sophrologique du cancéreux. Car, comme le dit Hervé Jézic : “Nous n’avons plus le temps de mourir du cancer, nous mourons de la thérapie.”
alternative sociale et enjeux pour l'éthique chrétienne
Cet ouvrage aborde la question de l'euthanasie dans sa globalité : aspects historiques, socio-médicaux, juridiques, philosophiques, anthropologiques, éthiques, et théologiques. Cependant, il va à contre-courant d'une certaine mentalité moderne, en montrant que l'on peut être parfaitement tolérant en refusant l'euthanasie.
réflexion sur les paix justes et injustes
femme au temps de Paul Bourget
"Marc Lambron nous a livré l'année dernière le premier volume de ses modernes « Mythologies » de sémillant sémiologue de la France politique contemporaine avec « Mignonne allons voir... » Un regard, un ton, un style : quand un vrai écrivain de talent s'empare de la chose politique, il a des choses à en dire qu'aucun journaliste spécialisé ne peut saisir ni exprimer. Et bien, dansez maintenant ! est le deuxième volet des « Mythologies » lambroniennes. Le premier était centré essentiellement sur Ségolène Royal, le second l'est surtout sur Nicolas Sarkozy, même s'il s'agit au fond toujours de la même interrogation sur les symptômes de la névrose obsessionnelle française. Tressage fin de choses vues et de considérations lumineuses (notamment sur les «quatre piliers » du pouvoir sarkozien et toutes leurs combinatoires possibles), le livre balaie une période qui va du 5 avril 2004 (date d'un d'un « dîner de têtes » au Ministère des Finances) à fin mars 2008 (incluant le remaniement post-municipales), en passant par un étrange dîner de la Revue des Deux Mondes, un déjeuner en tête-à-tête entre l'auteur et Ségolène Royal après parution de son livre sur elle, des considérations sur l'état du PS, un dialogue imaginaire avec « Jean Evrard » de Neuilly sur Seine (ou comment éviter que le Neuf-Trois ne déborde sur le Neuf-Deux)." - Amazon.fr.
La Seconde Guerre mondiale semble aujourd'hui bien connue. Et pourtant. Les idées reçues sur ce conflit d'airain abondent. Desservant la cause de la connaissance, elles montrent surtout que la propagande de l'Axe comme celle des Alliés a durablement imprimé sa marque, bien au-delà de l'année 1945. Ce volume vise donc à rétablir quelques vérités en revenant, au crible de vingt-trois entrées, sur les grands mythes de cette guerre qui, tenus pour vérités d'Evangile, n'en restent pas moins erronés. Ainsi, combien de Français persistent à croire que la défaite aux jours sombres de 1940 était inscrite dans les astres ? Que Pearl Harbor a signé une écrasante victoire de l'Empire nippon sur les Etats-Unis ou que Hitler n'a fait que devancer une attaque de Staline ? Que les soldats américains ne savaient pas se battre ou que les hommes de la Waffen-SS étaient des combattants d'élite ? Que le débarquement de Provence a été inutile ? Que les armes miracles allemandes auraient pu tout changer ou que Yalta vit le partage du monde entre Churchill, Roosevelt et Staline ? A ces questions essentielles, les meilleurs spécialistes apportent des réponses étonnantes au fil de chapitres courts et enlevés. Ce livre sans équivalent espère ainsi contribuer à porter un nouveau regard sur ce moment décisif dans l'histoire du monde. Souvent inattendues, parfois surprenantes, ses révélations sont toujours passionnantes. Dirigé par Jean Lopez, fondateur et directeur de la rédaction de Guerres & Histoire, et Olivier Wieviorka, membre de l'Institut universitaire de France et professeur à l'ENS-Cachan. Contributeurs : Sébastien Albertelli, Vincent Arbarétier, Nicolas Aubin, Benoist Bihan, Bruno Birolli, François-Emmanuel Brézet, Patrick Facon, Daniel Feldmann, Pierre Grumberg, Hubert Heyriès, François Kersaudy, Julie Le Gac, Jean-Luc Leleu, Cédric Mas, Claire Miot, Jean-François Muracciole, Georges-Henri Soutou, Pierre-François Souyri, Maurice Vaïsse, Fabrice Virgili.
L'ouvrage fondateur de la pensée de Lévi-StraussL'ouvrage fondateur de la pensée de Lévi-Strauss La science des mythes, tel eût pu être le titre de ce livre, si l'auteur n'avait été ramené à des prétentions plus modestes par le sentiment que, sur la voie qu'il a essayé d'ouvrir, tout ou presque tout reste à faire avant qu'on ait le droit de parier de science véritable. Car si, comme on l'espère, la connaissance de l'homme marque ici quelques progrès, ceux-ci ne tiennent à rien d'autre qu'une attitude résolue d'humilité devant l'objet, qui, pour la première fois peut-être, a permis de prendre complètement les mythes " au sérieux ". De l'analyse scrupuleuse d'un mythe, s'amplifiant jusqu'à englober la majeure partie des mythes de l'Amérique tropicale, il résulte en effet que, même là où l'esprit humain semble le plus libre de s'abandonner à sa spontanéité créatrice, il n'existe, dans le choix qu'il fait des images, dans la manière dont il les associe, les oppose ou les enchaîne, nul désordre et nulle fantaisie. Pas plus, donc, que les sciences physiques ne peuvent ménager une place à l'arbitraire dans les oeuvres de la nature, pas plus, si l'homme doit devenir un jour objet de connaissance scientifique, il ne saurait y avoir de l'arbitraire dans les oeuvres de l'esprit. On ne se dispose pas, pour autant, à réduire la pensée au déroulement mécanique de quelques opérations abstraites, dans le produit desquelles l'homme ne se reconnaîtrait plus. Par son titre d'inspiration culinaire, ce livre se réfère aux exigences du corps, et aux rapports élémentaires que l'homme entretient avec le monde. Par sa construction musicale, qui lui donne l'allure d'un vaste oratorio dont les parties évoquent tour à tour le thème et les variations, la sonate, la fugue, la cantate et la symphonie, il rapproche les démarches de la pensée mythique de celles de la musique qui, de tous les beaux-arts, est celui qui ressemble le plus à une science, tout en étant la source d'émotions incomparables. Il ne s'agit donc pas d'appauvrir, d'exclure ou de morceler, mais, au contraire, d'intégrer tous les aspects de la connaissance de l'homme dans un effort d'élucidation qui serait condamné d'avance s'il ne procédait du respect. En sorte qu'à partir de l'opposition, triviale en apparence, du cru et du cuit, on verra d'abord se déployer la puissance logique d'une mythologie de la cuisine, conçue par des tribus sud-américaines où l'auteur a pris ses exemples parce qu'il a vécu dans leur intimité ; puis émerger certaines propriétés générales de la pensée mythique, où se trouve en germe une philosophie de la société et de l'esprit.