L’Innocent
La Foire Aux Garçons
Les Enfants Gates
Famille Boussardel
Les Grilles D’or
Lord James
roman
Il est séduisant, d'une folle bravoure, éperdument attaché à son Ecosse natale. Dans un pays déchiré par les guerres de religion, le protestant James Hepburn a choisi son camp : celui des catholiques. Dénoncé, calomnié, il part en exil et rejoint la cour de France. Cette existence tumultueuse le conduira jusqu'aux bras de sa souveraine, la troublante, sensuelle et trop vulnérable Marie Stuart. Un amour fou qui les mènera à leur perte. Passionnée par l'Histoire et ses destins tragiques, Catherine Hermary-Vieille, l'auteur du Grand vizir de la nuit et de La Marquise des ombres, réhabilite un homme longtemps décrit comme un aventurier sans foi ni loi. Complots, drames, mystères... alternant les pires revers et les plus éblouissantes fortunes, dans ce XVIe siècle aussi fascinant que sanglant, Lord James s'impose enfin non pas comme un amant royal mais comme le digne compagnon d'une grande reine.
Demon
L'homme de chevet
" Quand il vint prendre son service, l'infirmière lui montra leur chambre. Il y avait un lit et un matelas par terre. Pour ce soir, dit-elle, je resterai avec vous. Faites bien attention à ce que je vous apprendrai. D'abord, il faudra vous débrouiller seul. Elle ajouta : j'ai compté, vous êtes la trente et unième personne que je forme. D'habitude, ce sont des étudiantes. C'est une curieuse idée, d'avoir pris un homme. " Muriel est tétraplégique. Toute minute qui passe est pour elle une torture. Une souffrance que rien ne peut endormir sauf peut-être l'amour. N'est-ce pas là justement le miracle ? Cet homme qui la touche, la transforme. En se liant à lui, elle fuit la tyrannie du mal. En épousant ses peines, il l'arrache à son sort. Laconique et percutant, ce roman nous renvoie à la difficulté d'exister. Solitude de l'un, blessure de l'autre. Même dans un monde désenchanté, l'être fait son chemin.
L'histoire de Chirac
Roman
Paris, le 16 mai 2003 Cher Eric, Je ne me souviens plus si nous nous tutoyons ou pas. Donc je vais alterner les deux, selon le principe réserve/audace. Tu as écrit un petit chef-d'œuvre (...). On y retrouve votre climat habituel, avec davantage de personnages. L'intrigue policière est soutenue : on dirait Simenon chez Pirotte. J'aime bien Ari et son amitié avec Jean. Tu écris très bien sur l'amitié ; de mieux en mieux. Il y a des pages très sensuelles sur le plaisir (J'adorerais vous lécher, belle trouvaille, je vais l'essayer dans mon prochain cocktail !) et de jolis paysages masculins ou féminins. L'impression que les cumulus étaient rangés sur l'étagère du dessus : écrire comme ça sans boire, chapeau ! En conclusion de cette lettre de château, je dirai que c'est un fameux hasard de se retrouver l'éditeur d'un roman aussi étincelant. Alors merci à toi, je vous aime bien ! Frédéric Beigbeder
Le loup mongol
roman
L'écho des exploits de Tèmudjin galope dans la steppe, et ceux qui hier l'avaient abandonné se joignent à son armée d'archers. Subtil et patient, Tèmudjin a le flair du loup. A ses côtés, le fidèle Bo'ortchou, droit dans les ténèbres, n'aura de cesse de veiller à la grandeur de Tèmudjin, le futur Gengis Khan, qui constitua le plus vaste empire que la terre ait connu.Gengis Khan mettra vingt ans pour rallier les clans mongols sous sa bannière ; puis c'est au galop qu'il mènera ses conquêtes, avec ses cavaliers insaisissables, annexant des empires, telles la Chine et la Perse, écrasant des armées dix fois plus importantes, des civilisations protégées par des citadelles réputées imprenables.Le récit de Bo'ortchou nous éclaire sur l'âme et le génie de Gengis Khan, ce " fléau surgi de la terre de Gog et Magog ", qui pensait aplanir les dissensions des peuples en leur imposant un Maître unique.De cette épopée, Bo'ortchou fait un roman d'amour. Naïf et fidèle, il apprendra à ses dépens à quel point le Khan, son frère juré, demande à ses femmes et ses fidèles, tout comme à ses chevaux, l'exclusivité de leur passion. Ecrivain, journaliste, Homeric a publié Ourasi, le roi fainéant, l'Aventure de Mazeppa, et en 1992 Oedipe de cheval (Grasset).
Je Viendrai A Kandra
La Ballade de Lola
Bligger Le Fleau- Legendes Du Rhin
Œuvres complètes
La carte et le territoire
"Si Jed Martin, le personnage principal de ce roman devait vous en raconter l'histoire, il commencerait peut-être par vous parler d'une panne de chauffe-eau, un certain 15 décembre. Ou de son père, architecte connu et engagé, avec qui il passa seul de nombreux réveillons de Noël. Il évoquerait certainement Olga, une très jolie Russe rencontrée au début de sa carrière, lors d'une première exposition de son travail photographique à partir de cartes routières Michelin. C'était avant que le succès mondial n'arrive avec la série des 'métiers ', ces portraits de personnalités de tous milieux (dont l'écrivain Michel Houellebecq), saisis dans l'exercice de leur profession. Il devrait dire aussi comment il aida le commissaire Jasselin à élucider une atroce affaire criminelle, dont la terrifiante mise en scène marqua durablement les équipes de police. Sur la fin de sa vie il accédera à une certaine sérénité, et n'émettra plus que des murmures. L'art, l'argent, l'amour, le rapport au père, la mort, le travail, la France devenue un paradis touristique sont quelques-uns des thèmes de ce roman, résolument classique et ouvertement moderne."--Page [4] de la couv.
Les particules élémentaires
L'un est un scientifique de renom, l'autre est anonyme ; l'un a choisi une solitude absolue, l'autre ne l'a pas choisie mais la subit quand même ; l'un et l'autre sont frères et n'ont rien en commun, sinon cette propension au malheur. Ou plutôt au "non-bonheur": bonheur dont les auraient privés les débordements libertaires des années soixante-dix. Chacun de leur côté, en se traînant de fiasco en désastre, et de retraite en désert, ils vont faire de leur vie la preuve de ce désenchantement du monde et révéler enfin la clef des rapports entre les hommes : l'illusion. Lors de sa sortie, ce livre a fait couler beaucoup d'encre, suscité de vives passions et de violents débats, alimentés par la personnalité de son auteur, volontiers provocateur et irrévérencieux. Cela ne fait qu'ajouter à la fascination que provoque la lecture de ce roman, qui remet en cause toutes nos certitudes et nous oblige à réagir. Que l'on aime ou pas le style Houellebecq, il est urgent de lire Les Particules élémentaires
La maison du désir
" Il était parti. J'avais baissé les yeux et ne lui avais rien dit de mon amour. Je feignis même de ne pas comprendre quand, sous prétexte de me désigner quelques ligne à lire, il approcha un livre de moi et m'effleura le sein de son poignet. Mais, après son départ, j'allais dans la chambre où il avait dormi. Silencieusement, je dénouai mes cheveux. Les draps étaient tièdes encore. Je m'y glissai, nue, m'en enveloppai, retrouvant son empreinte, sans déranger les plis pour que mon odeur, mêlée à la sienne, en compose une autre, plus aimée d'être écoutée pour la première fois. Et je rêvai que, cette nuit-là, j'avais été son amante. "
Lignes de faille
roman
Je tiens la main de m'man, sa main est avec moi à New York mais sa tête sillonne encore la planète : sans même nous demander comment on va, elle se met à parler à toute berzingue. Sa voix ne promet rien de bon alors je laisse les mots se produire là-haut, au niveau de la bouche des grandes personnes, pendant que moi je reste près du sol à étudier les milliers de pieds qui courent dans tous les sens. Je pense à ce qui se passerait si une bombe était lâchée sur JFK et que tous ces gens étaient soudain morts ou démembrés en train de patauger dans des flaques de sang. Ma chauve-souris me dit de monter le son des avions bombardiers le plus possible dans ma tête...
Une adoration
roman
Dans un petit village de la campagne française, le comédien Cosmo est retrouvé mort, aussi les personnages qui l'ont côtoyé vont-ils comparaître devant le tribunal des lecteurs : Elke, son amante illuminée, Fiona, fille d'Elke, fascinée par ce père de substitution, Frank, le fils, dont la haine nourrit le feu intérieur, et quelques autres, découvrant les rancoeurs et les malédictions.
Vent de soleil
roman
Ne cherchez pas sa tombe au fond des baies les plus sauvages de la Bretagne. Elle n'y est pas. Il n'a voulu laisser aucune trace. On l'appelait " Vent de Soleil ". De Porz-Kuz à Hong Kong, de Hong Kong à New York, de New York à Lisbonne, il en avait fait du chemin, ce " Vent de Soleil " ! Mais que pouvait-il donc chercher, à travers ces déplacements incessants, ces rencontres, ces entreprises, ces lectures, ces combats, ces femmes aimées si tendrement, si pudiquement, et tout ce qu'on serait tenté d'appeler ses " vingt mille lieues sur les terres " ? Pourquoi ce manoir secret, si bien caché aux regards ? Et pourquoi cet empire financier, constitué comme en se jouant, sans aucune ambition à satisfaire ? D'où lui venait cette faculté surprenante d'adaptation à tous les milieux, à tous les êtres ? Et cette façon qui était la sienne de disparaître ainsi, brusquement, corps et biens, ce goût de la disparition qui l'a possédé jusqu'au dernier jour ? Voulait-il savoir ou connaître ? C'est toute la question. " Je ne laisserai pas de Mémoires ", disait-il. En dessinant ce portrait d'un conquérant imaginaire, déjà mythique de son vivant, Pierre Jakez Hélias nous rappelle que les grands aventuriers n'ont pas disparu de notre planète banalisée. Ils sont seulement devenus plus secrets. Les grandes aventures sont intérieures. Vous reviendrez un jour, capitaine Nemo !
Freres Humains
Les Fils D’Avrom
Le mal de peau
roman
Le Mal de peau met en parallèle le destin de deux femmes, Sibila, la mère, et Cathy, la fille. Ces deux femmes vont, chacune dans leur époque, se trouver confrontées au colonisateur blanc. A l'image de son peuple, Sibila sera violée par le commandant de cercle. Née de ce viol, Cathy a du mal à vivre sa différence, et n'a qu'un rêve : retrouver son géniteur. A vingt ans, elle traverse la mer et vient étudier en France. Elle découvre Paris et sa banlieue, l'université, et tombe amoureuse d'un jeune Blanc. Mais après la mère, le destin de la fille sera à son tour marqué par les forces sombres de la colonisation. Première romancière du Burkina Faso, féministe engagée, Monique Ilboudo offre avec Le Mal de peur un roman d'une grande sensibilité dont le dénouement se grave dans la mémoire.
Le soleil des mourants
Lorsque les pompiers évacuent le corps de Titi, son seul vrai copain de galère mort sous un banc de la station Ménilmontant, Rico décide de foutre le camp. De quitter Paris, pour le Sud. À mourir, autant mourir au soleil. Dans l'hiver glacial, Rico rumine l'échec de sa vie. Son divorce. Son fils, Julien, qu'il n'a plus le droit de voir. L'engrenage qui l'a jeté à la rue. Sur la route, Rico croisera Félix, qui " tape le ballon ", ne parle presque plus, a perdu la notion du temps. Et puis Mirjana, une jeune Bosniaque paumée, fauchée, prostituée pour survivre, dit-elle, puisqu'elle est déjà morte. Et puis d'autres, eux aussi vaincus par la vie. À Marseille, il voudrait revoir Léa, le premier amour de sa jeunesse. Qui a dit que l'espoir est au bout du chemin ?
Le fils de la lumière
Lorsqu'on évoque la grandeur de l'Égypte ancienne, un nom vient immédiatement à l'esprit : Ramsès, qui régna pendant plus de soixante ans. Pour l'heure, Ramsès n'a que quatorze ans. Son père, Séthi, pharaon vénéré par son peuple, a su faire de son empire le plus puissant du monde. Mais qui lui succèdera? Son fils aîné, Chénar, rusé et calculateur ou Ramsès, bouillant et passionné?
